L'actu de juillet 2021 : Le Pass sanitaire obligatoire va-t-il boulverser la saison touristique ?

L’annonce d’Emmanuel Macron va-t-elle venir bouleverser une saison estivale touristique pourtant très bien partie ? 

Le gouvernement impose le pass sanitaire dès le 21 juillet pour l'accès aux lieux de culture et de loisirs, puis à partir du 1er août aux cafés, restaurants, centres commerciaux et à tous les transports proposant des trajets longs. 

Même si ces mesures ne concernent pas les meublés touristiques, l'impossibilité de prendre les transports permettant de les rejoindre et celle d'accéder aux infrastructures présentes sur leurs lieux de vacances pourraient-elles décourager certains Français de partir ?


Vacances d’été 2021 : 52% des Français réservent via AirBnB et autres Booking

L’Echo Touristique – Le 7 juillet 2021

  • « Une enquête de l’Observatoire Cetelem décrypte comment les Français organisent leurs vacances cet été en termes de préparation, de budget et de destinations. Une saison qui reste marquée par la menace du variant Delta et l’avancée de la vaccination. »
  • « Premier enseignement, les Français qui souhaitent partir en vacances envisagent majoritairement de passer par des plateformes de location en ligne type Airbnb et Booking (52%). Cette tendance est encore plus marquée parmi les franciliens (59%). »
  • « Quid du pays de destination ? La plupart des Français « songent à une destination au sein du territoire national (82%) », détaille l’étude. Toutefois, 3 Français sur 10 pensent voyager ailleurs en Europe. Les pays situés en dehors du Vieux Continent ne drainent que 18% des suffrages. Sans surprise, au regard de ces choix, les vacanciers prévoient le plus souvent de faire le trajet en voiture (82%) »
  • « Naturellement plébiscitée des familles, la mer séduit la plus grande majorité des vacanciers français : 83% pensent passer au moins un moment en milieu balnéaire durant leurs congés. Suit la campagne (68%), tandis que la montagne est envisagée par un vacancier sur deux (50%). Au chapitre de l’hébergement, la location entre particuliers rencontre un succès certain (45%), notamment chez les moins de 35 ans (65% d’entre eux). »

Le Covid-19 fait pleurer les campings mais sourire les gîtes

Centre-Presse – Le 12 juillet 2021

  • « La pandémie redistribue les habitudes d'hébergements touristiques. Les emplacements des campings sont désertés au profit des locations en dur, synonymes de distanciation volontaire. »
  • « Exténués par les restrictions sanitaires et les privations de liberté liées aux confinements, les Français veulent des vacances sans contrainte. Sans masque et loin de la foule pour échapper aux règles sanitaires. Et surtout aux sanitaires en commun ! Une distanciation sociale volontaire, en somme, qui explique une impressionnante désaffection des campings au profit des locations en dur, dans les gîtes et chambres d'hôtes. »
  • « Même dans des gros campings comme le Futuriste, à Saint-Georges-lès-Baillargeaux, c'est la douche froide : dix emplacements réservés sur 123 disponibles. « Les gens réservent à la dernière minute, je n'ai pas de projection, indique la gérante, Valérie Terny. Les vacances scolaires démarrent à peine mais les étrangers sortent difficilement de chez eux. »
  • « La situation des campings tranche avec celle des gîtes, chambres et maisons d'hôtes. Tous les professionnels et propriétaires contactés font preuve d'un grand optimiste pour cet été 2021. « Pour le mois de juillet, ça se remplit bien, confirme Marie-José Lebas, à Montamisé. Il y a des demandes, ça n'arrête pas! » Même constat au Manoir de la Blonnerie, à Vellèches, pour Marie-France Pasquinet : « Pour les réservations, ça va. On sent que les gens ont envie de partir en vacances, ils en ont ras le bol. Ils veulent de l'espace, de la verdure et pas trop de monde. Au gîte de Marigny Narbonne, à Ingrandes-sur-Vienne, Damien Nivert n'a eu aucun mal à remplir ses réservations : « C'est plein pour le mois d'août. » « Habituellement, le département de la Vienne n'est pas considéré comme très sexy par les touristes. Mais cette année, c'est très recherché, s'étonne Bénédicte Butruille, propriétaire d'une résidence de tourisme aux Petites Minardières, à Senillé-Saint-Sauveur. Ils ne veulent que la campagne, pas de masque et pas de normes sanitaires ! »

Emmanuel Macron : ces annonces du 12 juillet qui concernent le tourisme

L’Echo Touristique – Le 12 juillet 2021

  • « L’Etat d’urgence sanitaire est déclaré dès mardi 13 juillet pour la Martinique et La Réunion. Dans ces deux territoires d’outre-mer, un couvre-feu sera instauré. Deux raisons principales sont invoquées : un niveau de vaccination « très insuffisant » et « des hôpitaux sous forte pression ».
  • « Le président de la République a aussi prévenu : la démarche générale sera de faire porter les restrictions sur les non-vaccinés. Dès cette semaine, les contrôles aux frontières seront « encore » renforcés pour les personnes revenant de pays à risques, avec un isolement contraint pour les voyageurs non vaccinés. »
  • « Le pass sanitaire sera étendu aux lieux de loisirs et de culture rassemblant plus de 50 personnes de plus de 12 ans, à partir du 21 juillet. Sont compris dans ce périmètre les parcs d’attractions – en général hostiles à cette mesure -, les spectacles, les festivals. Il faudra donc avoir été vacciné, présenter un test négatif récent ou test prouvant un rétablissement du Covid 19, et en faire la preuve via l’application TousAntiCovid ou un document papier. »
  • « À compter du mois d’août, le pass sanitaire sera élargi aux cafés, restaurants, centres commerciaux, hôpitaux, maisons de retraite, établissements médico-sociaux, ainsi qu’aux voyages en avions, trains et cars pour les trajets de longue distance. « Seuls les vaccinés et les personnes testées négatives pourront accéder à ces lieux, qu’ils soient d’ailleurs clients, usagers ou salariés. » 
  • « Cet automne, les tests PCR deviendront payants, sauf prescription médicale. L’objectif, là encore, est d’encourager la vaccination plutôt que la multiplication des tests. »

Voyages Outre-mer : trois questions qui se posent après les annonces d‘Emmanuel Macron

France Tv Info – Le 13 juillet 2021

Faudra-t-il un pass sanitaire pour voyager depuis et vers les outre-mer ?

  • « De fait, le pass sanitaire est déjà en vigueur pour voyager depuis et vers les Outre-mer. Pour embarquer, le voyageur droit présenter un test négatif au coronavirus ou pouvoir prouver qu’il a un schéma vaccinal complet. »
  • « Ce qui est déjà en place est même plus contraignant que les mesures annoncées par Emmanuel Macron hier. Pour voyager depuis ou vers les Outre-mer, même avec schéma vaccinal complet, les voyageurs doivent présenter un test PCR négatif. »

Les habitants des collectivités d’Outre-mer risquent-ils d’être privés du précieux sésame ?

  • « Les collectivités d’Outre-mer, notamment la Nouvelle-Calédonie ou la Polynésie, ont leur propre système de vaccination. L’enjeu est de savoir si le certificat de vaccination délivré par les autorités de ces collectivités sera compatible avec les applications utilisées ailleurs en France. Si non, une personne, même totalement vaccinée, ne pourra pas bénéficier du pass sanitaire. »
  • « Nos confrères de Nouvelle-Calédonie la 1ère avaient révélé début mai que la preuve de vaccination fournie aux Calédoniens ne répondait pour l’instant pas aux critères en vigueur dans l'Hexagone. »

Pass sanitaire : les professionnels du tourisme appellent à des aménagements voire à un report début septembre

Les Echos – Le 13 juillet 2021

  • « L'annonce de la mise en oeuvre du pass sanitaire à compter du 21 juillet ou début août a pris à froid les professionnels de la filière du tourisme et des loisirs. Au-delà de la spécificité des métiers - villages de vacances ; campings ; parcs de loisirs… -, les responsables d'organisation patronale et chefs d'entreprise en pointent les difficultés voire les dénoncent, sans pour autant faire fi de l'enjeu sanitaire. »
  • « Nous nous heurtons à des gens qui n'ont aucune connaissance du terrain », tonne notamment le président du syndicat des parcs de loisirs Snelac, Arnaud Bennet - par ailleurs gérant-fondateur du parc Le Pal dans l'Allier -, avant d'ajouter : « On recommençait à retrouver un peu de solidité financière après des mois d'arrêt. Là, c'est la mort assurée. On va perdre de 50 % à 60 % de fréquentation ». Les gros opérateurs du secteur - Disneyland Paris, Compagnie des Alpes (Parc Astérix, Futuroscope, Walibi Rhône-Alpes…), Puy du Fou - assurent néanmoins de leur capacité à être prêts à temps. »
  • « Pour autant, bien des acteurs de la filière tourisme soulignent tout à la fois le manque de temps pour se préparer à un dispositif qui les prend de court, et les difficultés qu'il engendre. »
  • « Du côté des parcs de loisirs, on s'inquiète notamment de la lourdeur à gérer avec, entre autres, des flux de visiteurs arrivant souvent en grand nombre en matinée, tandis que les exploitants de clubs de vacances ou de campings mettent en exergue le casse-tête de devoir, sur le papier, contrôler plusieurs fois par jour des clients entre restaurant, piscine, et moments d'animation, entre autres. »
  • « Ce n'est pas gérable. Il faudrait pouvoir contrôler au début du séjour », observe notamment, à ce propos, le délégué général de l'union des opérateurs du tourisme social et solidaire Unat, Simon Thirot. « On a déjà eu une « saison blanche » pour le ski, on ne peut pas se permettre de gâcher l'été », rappelle, pour sa part, un exploitant de villages de vacances sous couvert d'anonymat, compte tenu des discussions en cours avec les pouvoirs publics. »
  • « Par ailleurs, le caractère familial de la clientèle est rappelé par les professionnels d'où la question lancinante de la vaccination des enfants de douze ans au moins ou des tests. Le délégué général de l'Unat s'interroge aussi, au nom de ses adhérents, sur le contrôle s'agissant des colonies de vacances et des personnes en situation de handicap. »
  • « Outre le public, la filière s'alarme de la complexité de la mise en œuvre du pass sanitaire en matière de ressources humaines, d'autant que les opérateurs font appel à de jeunes saisonniers, loin d'être vaccinés en l'espèce. Faute de vaccination, les exploitants seraient de facto amenés à vérifier des tests PCR deux à trois fois par semaine… »
  • « En conséquence, ils redoutent une déperdition de personnels, alors que « le secteur du tourisme est en tension complète ». A l'instar du président du Snelac, ils rappellent aussi que de « nombreux établissements se situent en zones rurales, loin des centres de vaccination ou de tests »… 
  • « Au bout du compte, les professionnels plaident pour des « aménagements » voire un report du dispositif de pass sanitaire début septembre tout comme les organisations patronales de l'hôtellerie-restauration. « Nous demandons qu'un équilibre soit trouvé entre le sauvetage des vacances d'été et une lutte contre le virus. Des aménagements donc », déclare notamment le président de la Fédération nationale de l'hôtellerie de plein air, Nicolas Dayot. »
  • « Nous sommes tous dans la logique d'une accélération de la vaccination. Nous pouvons faire le pass sanitaire pour le 1er septembre. Nous avons prouvé l'an dernier que nos parcs ne sont pas des clusters », observe son homologue du Snelac. Arnaud Bennet s'étonne aussi qu'« on veuille imposer la vaccination aux parcs de loisirs alors qu'on laisse au personnel soignant jusqu'au 15 septembre pour se faire vacciner »… Déjà évoquée, la « souplesse » des pouvoirs publics s'impose manifestement. »

Les nouvelles mesures prises par le gouvernement étaient pressenties, mais l'obligation du pass sanitaire et la soudaineté des dates imposées a pris de court tous les acteurs du tourisme, tout comme les citoyens Français. 

Les meublés touristiques pourraient, malgré toutes ces annonces, tirer leur épingle du jeu parmi tous les types d'hébergements. L'accès aux logements sans contrôle du pass sanitaire et la possibilité de profiter de la nature et des loisirs de plein air autour des meublés pourraient être des arguments déterminants.

L'actu de juin 2021 : Doit-on repartir dans un tourisme 'd'avant-COVID' ?

Depuis plus d’un an, le secteur du tourisme est dépendant de l’évolution du nombre de contaminations et d’hospitalisations dues au Covid-19 : si les chiffres sont mauvais, les français ne partent pas. À contrario, si la situation sanitaire s'améliore, les restrictions gouvernementales sont peu à peu levées et les réservations décollent. Nous sommes actuellement dans cette dynamique positive et l’été s’annonce encore plus prometteur que celui de l’année dernière. En effet, en plus des français voyageant dans l'Hexagone s'ajouteront les premiers touristes étrangers autorisés à venir dans notre pays. 

Un nouvel enjeu politique se dessine alors : doit-on repartir ou non dans un tourisme de masse pratiqué avant le Covid-19 ?



Google Travel : connaître les conditions de voyage entre zones géographiques

Le géant américain met à disposition un nouveau service nommé « Google Travel » permettant de savoir en temps réel les règles pour se déplacer entre territoires. Le voyageur doit indiquer son lieu de départ et de destination. La plateforme lui indique alors si ce trajet est possible et dans quelles conditions : test à présenter au départ et/ou à l’arrivée, vaccin obligatoire, voyage non autorisé, … 

Vous pourrez ainsi renseigner vos locataires étrangers sur les possibilités de venir chez vous.

Pour essayer, cliquez ici.


Tourisme : où pourra-t-on voyager à partir du 9 juin ?

Rtl.fr Le 8 juin 2021

  • « Pourra-t-on vraiment voyager à l’étranger à partir de demain comme l’a annoncé le gouvernement ? Dès demain le monde nous appartient à nouveau, un peu. En effet, ce mardi 9 juin, ce sera une nouvelle étape du déconfinement puisque ce sera la fin des motifs impérieux pour voyager hors de l’Europe. »
  • Pour savoir où se rendre, le gouvernement a publié une carte où le monde est divisé en trois couleurs :
    •  Les pays en vert où les vaccinés pourront voyager sans contrainte, les non-vaccinés sur présentation d'un test PCR négatif de moins 72 heures au retour.
    • Les pays en orange où les vaccinés pourront voyager sur présentation d'un test PCR négatif de 72 heures, les non-vaccinés pour un motif impérieux uniquement.
    • Enfin les pays en rouge où les vaccinés ne pourront voyager que pour un motif impérieux, en aucun cas pour des motivations touristiques. Le gouvernement déconseille tout voyage de loisirs vers ces pays.
  • En regardant ce planisphère touristique, on s’aperçoit déjà que la majorité des pays sont en orange et qu’il y a donc des contraintes même pour les vaccinés. Concernant les pays en vert ça prête à confusion puisque à partir du 9 juin, on pourra y voyager, mais pas forcément s’y rendre, bienvenue en absurdie.
  • Il n'y a d'ailleurs pas forcément de réciprocité sur l'accueil des touristes. Par exemple, la France a placé le Japon et l’Australie en vert donc d’accord pour que nos touristes y aillent mais ni le Japon et ni l’Australie n’autorisent de touristes sur son territoire. Sur son site l’ambassade du Japon ne délivre plus de visas et le site de l’ambassade d’Australie précise que ses frontières extérieures sont fermées jusqu’à nouvel ordre.
  • D'autres misent sur le tourisme vaccinal. C’est le cas de la Russie dont certains tour operators propose une formule, 'place rouge-sputnik V' ou Cuba qui a fait des spots tv avec un slogan incitatif, 'une plage, un mojito , un vaccin '. Mais ce ne sont pas des vaccins reconnus en Europe donc pas de QR code pour le pass sanitaire.

Tourisme : la grande opération séduction

TF1 – Le 27 mai 2021




Tourisme en Gironde : « Nous nous attendons à battre des recors de fréquentation cet été »

20 minutes.fr  Bordeaux – Le 8 juin 2021

  • Des voyants qui virent tous au vert. A la faveur des mesures de déconfinement, de la situation sanitaire qui reste sous surveillance, mais semble s’améliorer, et d’une météo enfin clémente, les professionnels du tourisme en Gironde retrouvent peu à peu le sourire.
  • « La saison se présente bien, nous assure-t-on au camping Le Ranch, à Naujac-sur-mer. On a beaucoup de réservations de dernière minute, et cela monte progressivement depuis le déconfinement. Le public était dans l’attente de l’évolution de la situation sanitaire, et du temps aussi, mais là c’est parti. »
  • « Les prévisions pour le mois de juin et pour cet été sont au top, confirme Nicolas Jabaudon, directeur de l’office de tourisme Médoc Atlantique. A tel point que l’on s’attend à battre nos records de fréquentation de 2019 – qui était une année record - malgré l’absence de quelques nationalités étrangères. Sur une année normale, nous avons une proportion de 65 % de Français, cette année cela devrait être 80 %. On sent cependant que les Allemands commencent à revenir. »
  • « ll y avait déjà eu une fréquentation importante durant les week-ends de mai, rappelle pour sa part la présidente de Gironde Tourisme, Pascale Got. Cela se confirme dans les réservations du mois de juillet, qui sont conséquentes puisque VVF annonce sur le littoral 75 % de réservations. Il y a un engouement pour le littoral et les grands espaces de découverte. » Pascale Got note aussi « qu’il pourrait y avoir un panier de dépenses supérieur à l’année dernière. Les gens ont envie de se faire plaisir et semblent avoir envie de dépenser durant leurs vacances. »
  • « Bordeaux Métropole se projette déjà vers l’automne : Du côté de Bordeaux, on est aussi optimiste, même si ce n’est pas le même engouement que pour le littoral. « C’est une reprise douce pour le moment, il nous manque de la clientèle, observe Olivier Occelli, directeur général de l’office de tourisme de Bordeaux Métropole. Mais nous avons des perspectives plutôt bonnes sur juillet et août. On aura beaucoup de dernière minute je pense, et on fonde de bons espoirs sur un début de retour de la clientèle étrangère. »
  • « Mais Olivier Occelli se projette déjà sur l’après. « Un point clé pour nous, ce sera l’automne, car le tourisme d’affaire a une part aussi importante que le tourisme d’agrément. Si tout redémarre correctement, on a des perspectives pour septembre assez fortes, avec déjà des réservations. Pour renouer avec la majeure partie de notre clientèle, cela se fera en 2022, avec un retour à la normale espéré en 2023. » Tout cela à condition bien entendu, qu’une nouvelle vague épidémique ne vienne pas casser ce scénario. »

Un autre tourisme est-il possible ? De la petite station des Alpes jusqu’en Thaïlande, la pandémie de Covid-19 a servi d’électro-choc

Le Monde – Le 1er juin 2021

  • Key West, station balnéaire de Floride, pointe méridionale des Etats-Unis, n’a rien, a priori, contre le tourisme. En 2019, 1,2 million de croisiéristes ont débarqué dans cette ville de 25 000 habitants. C’est pour eux qu’elle limite la place des voitures en centre-ville, ripoline ses maisons caribéennes, entretient l’ancienne demeure d’Ernest Hemingway, tolère les artistes de rue sur les quais à l’heure du coucher de soleil. C’est grâce à eux qu’elle connaît l’un des taux de chômage les plus bas des Etats-Unis. 
  • Mais quand les touristes ont cessé de venir, au printemps 2020, des habitants de Key West ont réagi de manière contre-intuitive : ils ont réclamé un référendum sur l’avenir de la croisière. En novembre 2020, plus de 60 % des votants ont répondu « oui » à la limitation du nombre de croisiéristes quotidien, à l’interdiction des géants des mers – plus de 1 300 personnes à bord – et à la priorisation des navires les moins polluants.
  • Les motivations étaient avant tout environnementales : l’arrivée des gros bateaux de croisière abîme la barrière de corail, l’un des principaux attraits de l’archipel des Keys. Mais l’économie fut au cœur de la campagne : après un an sans croisières, interdites aux Etats-Unis en raison de l’épidémie de Covid-19, les résultats des principaux acteurs touristiques demeuraient très satisfaisants. L’apocalypse promise par l’industrie de la croisière à la moindre tentative de freinage n’avait pas eu lieu.
  • C’est l’une des conséquences d’un tourisme mis sur pause : de la petite station des Alpes à l’un des pays les plus visités du monde, la Thaïlande, plusieurs territoires en ont profité pour revoir leur politique de développement touristique. Comme si le Covid-19 avait servi d’électrochoc et d’encouragement à agir sur un phénomène largement pensé comme incontrôlable ; quand il était pensé.
  • « En l’absence de touristes, le quotidien des opérateurs publics et privés du tourisme a aussi radicalement changé. Les premiers ont eu le temps de la réflexion, puisque la pandémie empêchait l’action. Les seconds ont dû se concentrer sur la recherche de financements, et bien souvent tendre la sébile à l’Etat. « On voit poindre un questionnement quant aux bases sur lesquelles on pourrait repartir de ce terrible choc. On en est au tout début », estime Rémy Knafou, professeur émérite de géographie à l’université Paris-I-Panthéon-Sorbonne »
  • Islande, Hawaï, Nouvelle-Zélande : il faut se tourner vers les îles dont le développement touristique repose sur les ressources naturelles pour trouver les débats les plus avancés. La question de la préservation de la poule aux œufs d’or – la nature – et des retombées concrètes pour la population locale est partout posée. En Thaïlande, le ministre de l’environnement envisage de fermer ses parcs nationaux plusieurs fois par an pour « que la nature se revitalise et que les gardiens puissent s’occuper des parcs ».
  • « Les destinations doivent être plus digitalisées et les acteurs mieux coordonnés, avec une seule application pour l’ensemble du tourisme en ville, juge Doug Lansky, conférencier sur les questions de surtourisme. C’est paradoxal, mais pour qu’une ville surfréquentée redevienne authentique et agréable à visiter, elle doit être aussi digitalisée qu’un parc Disney. Si tout est connecté de manière intelligente, comme chez Disney, alors cette ville ressemblera moins à un parc d’attractions. »
  • « L’ennui, ajoute-t-il, est que les agences touristiques doivent souvent combiner des impératifs contradictoires : le politique leur demande à la fois de gérer le tourisme et de faire venir un maximum de visiteurs. Et seul le pouvoir politique a les moyens de poser des contraintes aux opérateurs dont l’intérêt immédiat, après la pandémie, sera de renouer avec des recettes jusque-là si profitables. »
  • Historiquement, les gouvernements ont plutôt tendance à abandonner l’aménagement du tourisme aux opérateurs privés et à leur poser le moins de contraintes possible. A Key West, il ne sera pas tenu compte du référendum sur l’avenir des croisières : les républicains de Floride ont manœuvré au Parlement pour empêcher son application. Et le propriétaire du port de Key West est devenu un généreux donateur du gouverneur Ron DeSantis.

Emmanuel Macron appelle à soutenir le tourisme en prenant ses vacances en France

BFMtv.com – Le 2 juin 2021

  • 'En 2021, les vacances, c'est en France', a lancé Emmanuel Macron ce jeudi. En déplacement dans le Lot, le président a annoncé un 'plan de reconquête' du tourisme. Le but : améliorer la formation des professionnels, l'offre numérique et promouvoir un tourisme vert et patrimonial.
  • Lors d'un déplacement à Saint-Cirq-Lapopie (Lot), Emmanuel Macron a annoncé ce mercredi un 'plan de reconquête' à venir pour le secteur du tourisme. Durement frappé par la crise, le secteur espère rebondir cet été. Le président a d'ailleurs encouragé les Français à réserver dans le territoire.
  • Le tourisme 'va continuer à être aidé car la reprise est progressive, qu’il y a encore des jauges', affirme Emmanuel Macron. De nouveaux investissements seront donc déployés 'dans les prochaines semaines, dans les prochains mois et dans les prochaines années' car c'est 'un plan à horizon 50', assure le président de la République.
  • Ce 'plan de reconquête' vise à 'réinventer le modèle' de notre tourisme. 'On peut faire encore beaucoup mieux', 'on le sait, on l’a appris de cette crise', certifie le président de la République.
  • Parmi les volets évoqués par Emmanuel Macron, 'l'amélioration de la formation et des qualifications' des professionnels et l'instauration de 'passerelles entre les différents métiers du secteur du tourisme, hôtel café restaurant'.
  • Autre chantier important : le numérique. Car aujourd'hui, 'on réserve par le numérique et ce sont parfois des plateformes étrangères qui captent une partie de la valeur', déplore Emmanuel Macron. L’État veut donc aider les entreprises à investir dans le numérique et même, participer à 'bâtir nos plateformes françaises'. Le but : construire une 'offre française' qui permettrait de garder 'la valeur dans notre pays', affirme le président.

« Les gens se sont précipités » : les locations de maisons entre particuliers en hausse de 30% pour les vacances

FranceTvInfo.fr - Le 3 juin 2021

  • Louer une maison à la mer pour l'été devient mission impossible. Partout en France, les demandes de maisons se sont envolées.
  • Albert a l'habitude de proposer sa belle maison dans le Var à presque 3 000 euros la semaine au plus fort de la saison. Une maison à l'abri des regards, la Côte-d'Azur sans la foule : il avoue avoir 'beaucoup de demandes, plus que d'habitude cette année. C'est de l'ordre de 15 à 20% en plus à peu près.'
  • Cette année, le propriétaire a coché la case 'Remboursement en cas de crise sanitaire'. 'Les gens se sont précipités, assure-t-il. Ça a débridé les choses. J'ai encore deux, trois semaines à caser pour faire la saison, mais disons que cette année, je ne me plains pas.'
  • Corinne Jolly, directrice du site PAP.fr, confirme : il y a davantage de demandes. Selon une étude du site, il y a 30% de réservations en plus par rapport à 2019. Et les prix grimpent, en hausse de 11 à 12%. Mais les locataires ont une parade. 'La grosse demande cette année, c'est une maison avec plutôt une grosse capacité par rapport à d'habitude parce qu'on voit qu'en moyenne, les gens vont partir avec une personne de plus qu'en 2019, avec plusieurs familles notamment ou avec des amis, explique-t-elle. Finalement, le budget par personne n'augmente pas tant que ça, donc les maisons l'emportent, dans lesquelles on a de la place et dans lesquelles on a déjà ses amis.'
  • Cela fait 19 ans que Guy Raffour et son cabinet, spécialisé dans les études marketing dédiées au tourisme de loisir et d'affaires, observent les vacances des Français. Lui non plus n'avait jamais vu un tel engouement pour la maison individuelle, à la mer ou ailleurs. 'Ça peut être le littoral mais dans une petite ville, à 10 km de la mer, ça peut être pas très loin de chez eux, précise l'expert. Comme c'est souvent des endroits qui sont 'ruraux', il n'y a pas forcément d'infrastructures touristiques traditionnelles, et la maison y répond particulièrement parce que ça permet de se divertir sur place, parce qu'il y a des jeux de pétanque, un trampoline, une piscine... C'est comme chez soi, mais ailleurs !'. Donc pas de masque, pas de gel, pas de distances obligatoires... Des vraies vacances, enfin !
L’actu de mai 2021 : Les français veulent voyager et se mettre au vert

Les français ont envie de se ressourcer au plus proche de la nature, en campagne ou à la mer. AirBnB l'a bien compris, en axant toute sa stratégie et sa communication sur les meublés situés sur ces lieux géographiques. La plateforme délaisse donc pour le moment les meublés touristiques présents dans les grandes périphéries urbaines, désertées par les touristes depuis l’arrivée du COVID. Les données collectées par ADN Tourisme et les Comités Régionaux du Tourisme dans leur enquête vont dans le même sens. L'administration Atout France se focalise quand à elle sur les touristes provenant de chez nos voisins européens, l’activité du tourisme dépend aussi de leur retour progressif dans notre pays.


Vacances d’été 2021 : des conditions de réservation encore très souples

Le Figaro.fr - Le 24 avril 2021 

  • Nouvel été sous le signe du Covid-19 en perspective pour les vacanciers. En France, campings, plateformes de location d'hébergement ou clubs de vacances tablent sur une (forte) demande de la clientèle hexagonale entre juin et septembre.
  • Une situation déjà vécue l'été passé : plus de 90% des Français posant des congés en juillet - août étaient restés au pays, selon une étude Raffour. « Malgré la crise, ça s’était plutôt très bien passé l’été dernier, donc on est optimiste pour la saison à venir», positive Céline Bossane, directrice générale de la marque Huttopia, chaîne de camping haut de gamme en pleine nature. « On pense que l’été va être bon mais atypique, comme l’année dernière, où le mois d’août avait été exceptionnel », abonde Grégory Sion, directeur général de Pierre & Vacances, qui prédit un été «encore une fois franco-français». Il espère néanmoins -à l'instar de nombreux professionnels du tourisme- « un peu plus d’anticipation», la tendance à l'ultra dernière minute, s'étant accrue depuis le début de la pandémie.
  • L'expert de location de maisons et appartements de vacances Abritel, en tant qu'intermédiaire, n'intervient pas dans la fixation des tarifs et les politiques d'annulation, qui sont du fait des propriétaires des biens loués. Toutefois, précise la plateforme, « les vacanciers sont plus enclins à réserver en amont leurs vacances d'été car ils savent qu'ils pourraient bien souvent annuler sans frais si besoin était ». Depuis mai 2020, Abritel incite les loueurs à assouplir leurs conditions d'annulation. Pour faciliter la recherche des internautes, un filtre a été ajouté. « Il permet aux vacanciers de ne rechercher que les annonces aux conditions d'annulation flexibles qui permettent un remboursement total en cas d'annulation, à une date proche du séjour. »
  • Chez le leader mondial du marché Airbnb, les hôtes ont le choix entre trois politiques d'annulation. Dans le cas des hôtes « flexibles » (à favoriser en cas d'incertitude), le voyageur doit annuler au moins 24 h avant l'heure locale d'arrivée s'il veut bénéficier d'un remboursement intégral. Selon la plateforme, la majorité des annonces ont des politiques d'annulation flexibles ou modérées, qui permettent un remboursement intégral pour les annulations effectuées, jusqu'à J-5 et quelles que soient les circonstances. Là aussi, un nouveau filtre de recherche permet de ne sélectionner que les hébergements « flexibles ».


Le géant du tourisme AirBnB part à l’assaut des campagnes françaises

France TV Info - Centre-Val-de-Loire - Le 25 avril 2021

  • Le géant du tourisme Airbnb s'associe à l'association des maires ruraux de France pour s'implanter davantage en milieu rural. En Centre-Val de Loire, les acteurs du secteur semble favorable à un développement de l'offre dans la région, peu importe le moyen.
  • 'Airbnb, ce n'est pas une fin, c'est un moyen.' Voilà la philosophie de l'association des maires ruraux de France (AMRF), qui a renouvelé le 14 avril dernier son partenariat avec le géant du tourisme américain, enrichi de nouveaux objectifs. En 2019, les deux avaient conclu une alliance inédite, visant à développer le tourisme rural.
  • Deux ans plus tard, les deux partis estiment avoir gagné leur pari. 'On est satisfaits de ce partenariat, donc on le renouvelle', s'enthousiasme John Billard, secrétaire général de l'AMRF et maire du Favril, en Eure-et-Loir. 
  • Un renouvellement avec quelques lignes en plus. Ce partenariat mouture 2021 annonce un objectif ambitieux : 15 000 nouveaux logements loués sur Airbnb d'ici à la fin 2021. Pendant ce temps, l'AMRF met sa communication au service de la plateforme de réservation en ligne, qui s'engage à reverser, sur un fonds dédié, 100 euros pour chaque nouvelle annonce créée en milieu rural. 
  • Si bien que le tourisme rural a le vent en poupe. 'J'étais il y a une heure dans un centre de réservation à Orléans, et ils sont submergés d'appels depuis l'annonce de la levée des dix kilomètres le 3 mai', assure Luc Thomas, responsable Gîtes de France pour le Loiret et le Centre-Val de Loire.
  • L'apparition d'un concurrent aussi massif qu'Airbnb ne semble pas faire peur à Luc Thomas. Au contraire : pour lui, la création de nouvelles possibilités d'hébergement sur la plateforme de réservation est une bonne chose. 'Plus on a d'offres sur un territoire, plus on est en capacité d'attirer les touristes.' En somme, l'offre devrait créer la demande.
  • C'est en tout cas l'expérience vécue par Marielle Terouinard, une des ambassadrices de la plateforme dans l'Eure-et-Loir (où Airbnb avait conclu son premier partenariat public/privé pour développer le tourisme durable en France en 2018).  Loueuse par Airbnb depuis 9 ans à Châtillon-en-Dunois, auparavant labellisée Clévacances, elle affirme bénéficier 'd'une ouverture sur le monde qu'on n'avait pas avant'.
  • Alors, pour Luc Thomas de Gîtes de France, 'la concurrence devrait être limitée puisqu'on n'a pas les mêmes clientèles', malgré la mise à mal des pratiques et tarifications traditionnelles des maisons d'hôtes depuis l'arrivée d'Airbnb. Et, de toute façon, 'on a aussi des hôtes labellisés Gîtes de France qui louent sur Airbnb', confesse-t-il.
  • Un rapport du Comité régional du tourisme note ainsi que le taux d'occupation moyenne des hôtels du Centre-Val de Loire a diminué de 30% entre mars 2019 et mars 2021, alors que le nombre de nuits réservées dans la région par l'intermédiaire de plateformes en lignes telles Airbnb et HomeAway, a augmenté de 19% sur la même période.


Mai 2021 : Un peu plus de 2 français sur 5 ont déjà fait leurs bagages !

ADN TOURISME - le 11 mai 2021 (Cliquer ici pour les détails de l’étude

  • Avec l’annonce d’un retour progressif à la normale, les 13 Comités Régionaux de Tourisme métropolitains et ADN Tourisme ont mené conjointement une enquête auprès de 4 000 Français du 3 au 7 mai 2021 afin de connaître leurs envies et leurs projets en matière de vacances, à court et moyen termes.
  • Contraints dans leurs déplacements depuis plusieurs semaines, l’envie d’évasion des Français est là. 45 % d’entre eux ont prévu de partir au cours du mois de mai, une proportion qui atteint même 55 % chez les Franciliens. Des chiffres encourageants car voisins voire légèrement supérieurs à ceux observés en 2019 !
  • Si le week-end de l’Ascension sera privilégié (58 % des intentions de départ), le week-end de la Pentecôte ne sera pas en reste (51 % des intentions de départ). De nombreux partants sont prêts à partir plus d’une fois dans le mois (1,7 séjour en moyenne), soit, toujours en moyenne, près de 7 nuits en dehors de leur domicile.
  • La prudence reste cependant de mise. Au cours de cette période, 95 % des séjours auront lieu en France, et plus particulièrement sur le littoral et à la campagne. Les destinations de proximité seront privilégiées. Les habitants du Sud-Ouest optent davantage pour des séjours en Nouvelle-Aquitaine ou en Occitanie ; ceux du Sud-Est davantage en Provence-Alpes-Côte d’Azur, Auvergne-Rhône-Alpes ou Occitanie, ceux d’Ile-de-France en Bretagne ou Normandie… Ce sera aussi l’occasion de revoir ses proches.
  • Et pour l’été ? A ce jour, 72 % des Français ont prévu de partir en vacances au cours de l’été. Pour 19 % d’entre eux, la destination de séjour n’est pas arrêtée mais 68 % prévoient d’ores et déjà de séjourner en France. Plus largement, les Français adapteront cette année encore leurs projets de vacances, de week-ends au contexte sanitaire. Ainsi, 90 % des Français se montreront vigilants sur les démarches sanitaires mises en œuvre, 89 % privilégieront les destinations françaises pour leurs week-ends ou séjours en 2021, 83 % choisiront un hébergement annulable facilement et gratuitement en dernière minute. Bonne nouvelle par ailleurs pour les professionnels du tourisme : la majorité des Français n’a pas prévu de réduire son budget vacances, ni la durée de ses séjours.


La France bat le rappel des touristes européens, mais dépend de l’évolution de la pandémie

Le Monde – Le 11 mai 2021

  • « Nous sommes enfin en train de sortir durablement de cette crise sanitaire. » Les propos optimistes tenus par le premier ministre, Jean Castex, dans Le Parisien du lundi 10 mai, viennent à l’appui des opérateurs et promoteurs du tourisme en France, lesquels tentent de refaire leur retard vis-à-vis de leurs concurrents espagnols ou italiens.
  • Les Français avaient anticipé et, faisant fi du détail des réouvertures, réservent massivement des séjours depuis l’annonce du déconfinement en trois temps. Cet enthousiasme concerne l’été, mais aussi les week-ends de mai et juin, où l’affluence devrait être forte sur les littoraux.
  • La confirmation de l’ouverture, dès le mercredi 19 mai, des terrasses, des restaurants d’hôtel, des musées, des piscines de camping ou des parcs à thèmes facilite le lancement de la campagne de promotion menée par Atout France dans l’Hexagone et à l’étranger.
  • Dans un hypothétique monde post-Covid-19, la France vendue aux touristes européens n’est plus le pays de la tour Eiffel, du champagne ou de La Joconde, mais un immense espace vert bordé de lieux de baignade. Un ponton sur le lac, les rives d’un fleuve ou une mer turquoise : Atout France mise sur les mobilités douces – vélo, bateau, kayak –, le « slow tourisme » et la nature.
  • Les visuels destinés à mettre en valeur les treize régions métropolitaines explorent toutes les nuances de bleu et de vert et montrent des familles et des jeunes couples débarrassés de leur masque et profitant d’un espace infini, accompagnés du slogan : « Ce qui compte vraiment ». Cette campagne, pour la première fois coordonnée entre les treize comités régionaux du tourisme, se déploiera d’ici à la fin du mois de mai « sur les marchés où la situation le permet ». Dix pays européens sont ciblés, dont cinq (Belgique, Pays-Bas, Suisse, Allemagne et Grande-Bretagne) concentrent 75 % des efforts.
  • La persistance de la crise sanitaire a contraint la France à attendre la dernière minute pour tenter de séduire les touristes potentiels. Ses principaux concurrents – l’Espagne, l’Italie et la Grèce, notamment – ont pu, grâce à un recul de l’épidémie à l’orée du printemps, rouvrir leurs musées et établissements et se vendre à toute l’Europe, au moment où l’Hexagone était contraint de procéder à un reconfinement, avec des hôpitaux débordés.
  • « Le fait d’être en zone rouge, de ne pas être déconfiné, de ne pas avoir rouvert les musées ou Disneyland Paris est un gros souci vis-à-vis de l’étranger », estime Adeline Fiani, directrice du tour-opérateur KTS, qui organise des séjours en France pour le compte de distributeurs belges et britanniques, entre autres. Elle déplore un calme plat en ce qui concerne les réservations et se projette plutôt sur la rentrée de septembre.
  • Toutefois, le retard pris n’est pas rédhibitoire pour le tourisme désintermédié, qui concerne la majorité des visiteurs européens : les réservations de dernière minute pour l’étranger ne sont plus rares, et la France a l’avantage d’être facilement accessible. Les automobilistes belges, néerlandais et suisses avaient ainsi soutenu le tourisme tricolore en août 2020.
  • « En ce moment, la parole politique vaut autant qu’une campagne », souligne Christian Mantei, le président d’Atout France. A condition que le pays ait, d’ici là, atteint ses objectifs en matière de vaccination et soit revenu à un niveau d’incidence raisonnable. « La vraie bataille continue à être sanitaire. Il faut qu’on la gagne. C’est la clé, poursuit M. Mantei. Le niveau d’incidence est observé, comme la flexibilité commerciale. »
  • « On a bon espoir que les Britanniques puissent venir. La campagne s’adresse à eux », note Jean-Baptiste Lemoyne, tout en précisant : « Elle a vocation à faire venir nos amis européens à l’arrière-saison également, en septembre et octobre. » La France espère alors compter sur le retour des touristes américains. Et, ce faisant, pouvoir renouer avec ses fondamentaux de l’ère prépandémique : tour Eiffel, champagne et Joconde.


Le gouvernement a également prolongé jusqu'au 30 juin 2021 la validité du chèque numérique de 500€ pour les propriétaires de meublés touristiques disposant d'un N° de SIRET. Ce chèque vous aide à vous numériser : financement de la création / gestion de votre site Internet, financement de la création / gestion / synchronisation de vos annonces, mise en place du paiement sur votre site.


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(Consultez les avis des clients de Résavia)

L'actu d'Avril 2021 : Un mois compliqué… Avant la délivrance ?

Ce nouveau confinement marque un coup d’arrêt pour tous les hébergeurs touristiques français. Les réservations de dernière minute avaient pourtant bien fonctionné, la majorité des meublés affichaient complet pour le week-end de Pâques, avec des vacances d’avril de bon augure.

Ce manque à gagner du mois d’avril semble être le dernier mauvais souvenir de cette année COVID, avant un été déjà bien parti en terme de réservations et une avant/après saisons qui pourraient être sauvées par les retraités vaccinés en soif de voyage. Tout dépendra alors de la campagne de vaccination mise en place par l’Etat.


Coronavirus : vers une saison estivale touristique en demi-teinte ?

RTL.fr, le 12 avril 2021

-  « Clément Beaune, le secrétaire d'État aux Affaires Européennes n'a pas voulu dire […] si on pourrait voyager normalement pour les prochaines vacances d'été. On va revivre des congés de juillet et août en France comme en 2020 ? Cela y ressemble ! Alors, bien entendu, ce serait politiquement très risqué de prendre un engagement sur le calendrier. »

-  « Dans quelques jours, on va comptabiliser plus de 100.000 morts de la Covid-19 en France et on ne sait pas encore si les restrictions actuelles vont faire baisser la courbe. Mais le retroplanning est cruel, c'est vrai !

Si on se fait vacciner cette semaine, en comptant 6 semaines pour la deuxième injection et 15 jours de plus avant d'être pleinement immunisé, cela nous emmène début juin. Cela veut dire que la France risque de rater ses vacances d'été. Au niveau du tourisme international, il y a un risque de décrochage qui sera vite interprété comme un décrochage plus global de notre économie. »

-  « En Île-de-France, par exemple, il y a eu 33 millions de touristes en moins (essentiellement des étrangers qui ne sont pas venus). Cela représente un trou de 15 milliards de recettes pour la première région de France. Mais, ce n'est pas le plus inquiétant. Le vrai risque, c'est de repartir plus tard que les autres.Trop tard. Et de manquer l'énergie du rebond qu'il y aura forcément au moment du redémarrage. Bruno Le Maire rappelait, la semaine dernière, que l'activité aérienne avait retrouvé son niveau normal en Asie, tournait à 80% aux États-Unis et à 40% en France. On ne peut pas se contenter d'être dans l'aspiration des chinois et des américains. » 

-  « La France touristique ne doit pas se comporter comme des 'suceurs de roues' en cyclisme. La France risque donc de rester sur la liste noire des voyageurs cet été. Les Américains et les Chinois sont très sensibles aux questions de risques sanitaires, donc on risque de contourner le pays cet été et de refouler les français qui voudraient voyager si on n'a pas atteint un niveau de vaccination suffisant. »

-  « Le passeport vaccinal, un passage obligé ? C'est un souci pour la première destination touristique mondiale. Le tourisme représente 10% du PIB de la France en temps normal, c'est presqu'autant que l'industrie. 3 millions d'emplois dans le pays dont beaucoup de saisonniers. En 2020, on a perdu 61 milliards dans tout le pays, 1/3 des recettes touristiques annuelles. Et la concurrence va se faire entre pays européens pour le coup. Cela relance l'idée du passeport vaccinal. C'est un débat qui nous attend dans les prochaines semaines : comment faire en sorte qu'on puisse voyager et accueillir des touristes dans nos aéroports, dans nos magasins, dans nos musées et dans nos restaurants. C'est ce qui fait l'attrait du pays. La France avait cette particularité d'accueillir des touristes qui ne faisaient que passer mais qui partaient dépenser leur argent en Grande Bretagne ou en Espagne. Les touristes dépensaient déjà plus en Espagne ou aux États-Unis qu'en France avant la Covid-19. »


Reconfinement : de nombreux gîtes fermés en Alsace, mais des réservations pour plus tard

France Bleu Alsace, le 12 avril 2021

-  « Depuis l'annonce du reconfinement, les annulations pleuvent dans les gîtes en Alsace. Beaucoup d'hébergements ferment au moins jusqu'à début mai. Dans le Haut-Rhin, ils sont nombreux à fermer leurs portes, au moins jusqu'à début mai, en attendant des jours meilleurs. La consolation vient des réservations pour les mois qui viennent. De nombreux séjours sont réservés pour juin, juillet et août. »

-  « A Orbey, dans la vallée de Kaysersberg, Sébastien Salomon doit fermer à contrecœur. Pendant un mois, ses trois chambres doubles et sa suite familiale vont rester vides. Il peut accueillir jusqu'à dix personnes en tout. 'C'est annoncé au dernier moment. On doit gérer les annulations, revoir nos stocks et attendre que ça aille mieux' souligne Sébastien Salomon. 

Même chose pour Guy Renel, qui loue sept chalets aux 'Lodges des Hauts de Pairis', sur les hauteurs d'Orbey. Installé depuis plus d'une vingtaine d'années, il va faire le dos rond et profiter de cette période calme pour faire des travaux. 'On n'a pas le choix. Mais heureusement nous ne sommes plus dans la situation où il faut faire absolument du chiffre, on va attendre que ça passe,' analyse le gérant. »

-  « La seule éclaircie dans cette période difficile, c'est un bon taux de réservation pour les prochains mois […]. ' Nous faisons des réservations tous les jours, comme en 2019. Les gens se projettent pour les prochains mois, avec des réservations pour juin, juillet, août et toute la partie de l'automne. On s'adapte et il faut-être réactif tous les jours,' assure Serge Mézin. »


AirBnB : les locations en baisse à Paris, mais une hausse record des réservations dans toute La France

Forbes.fr, le 12 avril 2021

-  « La pandémie continue de faire des ravages sur le tourisme à l’échelle mondiale. Toutefois, certaines tendances commencent à se dessiner. En France, Paris a connu une forte baisse du nombre de locations Airbnb, tandis que le reste du pays a enregistré une augmentation constante des réservations l’année dernière. »

-  « Si l’on en croit les chiffres de Airbnb, la France séduit, Paris beaucoup moins. C’est en tout cas ce qu’il ressort d’un rapport récent de Airdna, un site Internet qui suit les données de Airbnb. Globalement, le service de location est resté étonnamment robuste dans le monde entier, malgré la covid-19. « De janvier à juin 2021, Airbnb a perdu 5 % de ses réservations totales, mais le service a depuis récupéré cette perte et augmenté ses réservations de 2,5 % par rapport aux niveaux prépandémie », indique le rapport. »

-  « Néanmoins, une nette tendance ressort de ces chiffres : en France et dans le monde entier, les voyageurs s’éloignent des grandes villes. Pour réaliser ce rapport, Airdna a compilé et comparé les données des réservations en février 2021 et en février 2020. Parmi les principaux marchés nationaux pour Airbnb, la France est le pays qui a connu la plus forte augmentation du nombre de réservations. »

-  « « La France est le pays ayant enregistré la plus forte augmentation du nombre d’unités actives dans presque toutes les régions, notamment autour de la vallée de la Loire et dans le nord avec la Bretagne où les petites villes et les stations balnéaires ont continué à attirer des clients », précise le rapport. »

-  « Cependant, les réservations ont chuté de 3,2 % à Paris et le nombre de réservations totales de 23 %. Cette situation n’est pas aussi grave que dans des villes comme Amsterdam, New York, Toronto ou Pékin. Pour Paris, cela reflète un désir croissant de s’échapper de la capitale chaque fois qu’un nouveau confinement est prononcé. Cette tendance est également le reflet de l’envie de la population parisienne de quitter la capitale et sa région pour s’installer à plus long terme dans de petites villes ou des zones rurales. »


Hébergement touristique : le rush de la clientèle locale

France Info Guadeloupe, le 2 avril 2021

-  « Pas de touristes à l’horizon. Depuis l’exigence de motifs impérieux pour se déplacer entre l’hexagone et la Guadeloupe, les voyageurs se font de plus en plus rares.

Conséquence : les hôtels tournent au ralenti. Du coup, les professionnels du secteur misent sur une clientèle locale. Le long week-end Pascal constitue donc une bonne opportunité. Mais du côté des hôtels du Gosier, malgré un programme alléchant, on est bien loin du taux de remplissage. »

-  « En revanche, pour les propriétaires de gîtes et autres bungalows, cela fonctionne bien mieux : le taux de remplissage atteint en moyenne les 80%. Certains affichent même complet. »


Vacances d’été : les réservations commencent déjà

France Info économie, le 6 avril 2021

-  «Les réservations pour les vacances d'été ont débuté. Dans la Drôme, des patrons d'établissements affichent déjà presque complets.

-  « Pour les vacances d'été, les Français rêvent de soleil, de montagne et de grands espaces. Beaucoup ont anticipé pour s'assurer un repos au vert, comme sur un site de 280 hectares bordé de lavandes, au cœur de la Drôme provençale. Dans les gîtes de Jacques Laget, il est déjà trop tard pour réserver de juin à août. 'Les gens continuent de nous appeler pour savoir si on a vraiment des disponibilités', affirme le gérant, persuadé que le confort est le critère qui prime cette année. »


Confinement : en Alsace, face aux annulations en pagaille, les professionnels misent tout sur l’été

France 3 Région, le 6 avril 2021

-  « Sauver la période estivale, c'est désormais l'objectif absolu et le seul horizon que se fixent les professionnels 'Pour juillet, on est déjà rempli à moitié. Si les choses se passent bien, je pense notamment à la vaccination, on devrait vivre une bonne période estivale, y compris en juin et en septembre, des mois prisés par les retraités qui, en théorie, auront eu accès au vaccin,' juge Serge Mezin, optimiste. »

-  « 'On sent en tout cas qu'il y a un engouement, un peu comme l'an passé à la même période, renchérit Christophe Bergamini qui avait vu la station du Lac Blanc être prise d'assaut. Les gens ont besoin d'air et je suis convaincu que lorsque la situation sanitaire le permettra, le tourisme repartira dans la région, même si cela se fait à la dernière minute.'

-  « Ultime précaution, la possibilité pour les touristes d'annuler en dernière minute et d'être remboursés sans se voir imposer un report de séjour ou un avoir. 'C'est la méthode du client satisfait, justifie Serge Mezin. Les gens ont parfois peur de réserver mais je peux les rassurer sur ce point. Nous avons par exemple déjà remboursé, pour les vacances de printemps, plus de 6.000 euros depuis jeudi 1er avril.' Une souplesse accrue pour inciter à la confiance, en espérant que la lumière arrivera enfin au bout du tunnel et de ce mois de restrictions imposées par l'exécutif. »

L'actu de Mars 2021 : Pas de calendrier = Peu de réservations

Les français ont besoin de s’aérer et de partir en vacances ou en week-end : tous les sites de réservations explosent sous les demandes de réservation depuis mi-février. Le couvre-feu, la fermeture des bars et restaurants, la fermeture des lieux de visite sont contraignants, mais non bloquants pour les vacanciers.


Les gîtes d’Indre-et-Loire font mieux que limiter la casse pour ces vacances de février

France Bleu Indre-et-Loire – Le 23 février 2021

-  « Avec un taux d'occupation supérieur à 60% la semaine dernière et cette semaine, les gîtes d'Indre-et-Loire font aussi bien voire mieux que l'an dernier. Malgré l'épidémie de Covid et la fermeture des châteaux de la Loire. Des vacanciers, parisiens notamment, attirés par la campagne tourangelle. »

-  « Avec un taux d'occupation de 62% depuis la semaine dernière, les gîtes d'Indre-et-Loire font aussi bien que l'an dernier ( + 1% ). S'il redescend sous les 55% la semaine prochaine, pas de panique, les clients réservent de plus en plus à la dernière minute. » 

-  « 'Proximité, destination campagne sont les atouts de la Touraine', explique Fabienne Houdayer, la directrice départementale des Gîtes de France. 'Et puis le produit gîte est porteur en ce moment puisqu'on loue une maison, on est autonome, on a une cuisine pour se faire à manger. Le protocole sanitaire est bien en place.'

-  « En revanche, et c'est tout sauf une surprise, aucune visibilité pour la suite. Si elle compare à 2019 l'état des réservations pour le printemps, le retard est très conséquent. Entre 30 et 40% de réservations de moins pour la période d'avril à juin. Mais rien d'alarmant pour Fabienne Houdayer : 'On n'a aucune visibilité pour le printemps, les vacanciers vont réagir au dernier moment.' »


Les prévisions pour l’été sont à prendre avec précaution mais sont également plutôt rassurantes :

Tourisme et Coronavirus : à quoi faut-il s’attendre pour les vacances d’été ?

RTL.fr – Le 12 mars 2021

-  « Le tourisme s'apprête à rebondir au printemps, selon certaines études, parce que ça correspondra sans doute aussi à la montée en puissance des campagnes vaccinales et on n'a pas abandonné l'espoir que la chaleur affaiblisse la Covid-19. Et, de toute façon, il y a un appétit de vacances qui reste très fort dans les enquêtes d'opinion. »

-  « On va donc partir sans doute partir en France avec une composante de plus par rapport à l'année dernière, l'épargne constituée par ces français/vacanciers qui sera certainement utilisée si les restaurants et autres lieux de loisirs rouvrent. En gros, ce sera comme l'été 2020 mais avec du pouvoir d'achat en plus. »

-  « Actuellement, on patiente en surfant entre les confinements et les couvre-feux comme l'année dernière où on était coincé à la maison. On aura sans doute aussi un redémarrage avec cette fameuse courbe en K, c'est ce que nous a dit l'INSEE hier soir. En K parce que vous aurez deux France : une qui redémarre et une qui chute.Comme l'année dernière. Souvenez-vous, sur le plan du tourisme, on avait eu la moitié des français qui étaient partis en vacances à 94% en France. »


Pourtant, nous constatons encore trop d’annonces sur des sites Internet de location ou sur des sites Internet de propriétaires de meublés touristiques avec uniquement un descriptif et un numéro de téléphone ou formulaire de contact.


Vous êtes confrontés à une concurrence de propriétaires de meublés qui utilisent des outils capables de tout faire en temps réel : proposer un calendrier avec les dates encore disponibles et les dates déjà prises à l’instant T, avec la possibilité pour le locataire de réserver en direct.


Les locataires prennent rarement le temps d’aller « fouiller » sur Internet les annonces qui ne proposent pas ces calendriers mis à jour en temps réel. Il faut sinon prendre contact avec le propriétaire par email ou téléphone puis s’assurer que les dates choisies sont bien libres.


Les locataires iront au plus simple et feront leur choix de vacances ou week-end sur les sites proposant des calendriers mis à jour en temps réel et proposant la réservation instantanée.


Devez-vous mettre en ligne une annonce sur AirBnB, Abritel ou Booking ?

Les propriétaires qui font de la location touristique depuis des années n’auront pas forcément besoin de ces sites. Ils connaissent les locataires qui reviennent d’années en années et bénéficient du réseau de connaissance de leurs clients. Ils sont souvent d’ailleurs équipés d’un site Internet personnel performant permettant de générer et d’envoyer les contrats de location automatiquement une fois que le locataire aura procédé au paiement par CB depuis leur site.

Pour ceux qui débutent la location ou qui n’ont pas encore ce réseau, mettre en ligne une annonce sur ces sites permet deux choses :

-  Profiter de ces sites comme « annuaire » et être visible. Si vous avez un site Internet personnel, les locataires vous trouveront sur ces sites et chercheront votre contact direct pour éviter les commissions. Il faut donc être présent sur les sites qui reçoivent le maximum de visites au niveau national : Booking, puis AirBnB, puis Abritel, puis…

-  Obtenir des réservations instantanément par leur biais. Les sites prennent des commissions allant de 3% jusqu’à plus de 20% côté propriétaire, à vous d’adapter vos tarifs ou non.


Quel est l’intérêt d’avoir son propre site Internet ?

Si vous proposez un site Internet personnel de votre meublé touristique, vous pourrez éviter pour vous et vos locataires de payer une commission. Vous ne dépendrez plus ou moins des AirBnB/Booking/Abritel.

Mais proposer un site Internet sans calendrier et sans paiement par CB n’est pas suffisant. Les locataires restent très « zappeurs » et vont privilégier les sites avec réservation.

Proposer le paiement par CB vous évitera également les attentes de chèque d’acompte permettant de bloquer des dates de réservation de vos locataires potentiels.

L’actu de février 2021 : Préparez-vous aux réservations de dernière minute

Le gouvernement n’a finalement pas tranché pour un nouveau confinement, la solution du couvre-feu aura donc été privilégiée. Mais peut-on parler d’une situation favorable à la location de meublés ou au tourisme de manière générale ?


Vacances : les locations saisonnières ont la cote auprès des français

7 février 2021 - BFM
  • « Alors qu'agents de voyages, hôteliers et croisiéristes rongent leur frein, la filière des locations de vacances n'a pas trop à se plaindre de la situation. Pour leurs prochaines vacances, les Français préfèrent clairement trouver une maison ou un appartement à la mer. »
  • « La location saisonnière d’appartement et de maisons a certes souffert de la crise. Mais bien moins que l’hôtellerie. HomeToGo, le plus gros moteur de recherche de locations de vacances au monde, observe une hausse globale de la demande.'
  • « Pour se faire une idée des conséquences de la crise sur ce marché où l’offre est essentiellement détenue par des particuliers, on doit se contenter de sondages. Amivac (filiale du goupe SeLoger) a ainsi confié à Opinion Way le soin d’interroger un échantillon de 754 Français propriétaires d’une résidence mise en location au moins une partie de l’année. 71% d’entre eux estiment que 'l’épidémie a impacté négativement leur activité de location'. Mais on ignore l’ampleur du préjudice subi.
  • 'Toujours selon ce sondage, deux propriétaires sur trois n'ont pas fait le plein pendant les vacances de Noël. Mais seule la moitié d'entre eux déclarent une baisse de leur taux de remplissage 'supérieure ou égale à 20%' Sachant que les grandes métropoles sont désertées par les touristes depuis près d’un an, il est facile d’identifier ceux qui ont le plus pâti de la crise.'
  • « Toute la filière touristique dresse le même constat : la montagne est la grande perdante de cet hiver. Les rumeurs successives de reconfinement et la permanence de la fermeture des remontées mécaniques pénalisent la montagne, d’ordinaire privilégiée pour les vacances de février. Les autres destinations résistent mieux' souligne-t-on chez Abritel. »
  • « Pour les vacances de printemps, HomeToGo constate, sur la version française de son site, que la Martinique et la Guadeloupe reste dans le peloton de tête des recherches des internautes hors métropole, alors que les Antilles ne figuraient pas dans le top 10 il y a un an. Bretagne, Corse et Normandie figurent également parmi les régions qui attirent le plus ceux qui prévoient de partir autour de Pâques ou pour les ponts de mai. »
  • « Au-delà des destinations qui font plus facilement le plein de clients, comment expliquer l’engouement des Français pour la location saisonnière ? Première raison invoquée par ceux qui, en temps normal, auraient pu opter pour un hôtel : cela résout le problème de l’ouverture ou non des restaurants, puisqu’on peut y cuisiner. La deuxième raison est d’ordre sanitaire.
  • 'Dans les parties communes d’un hôtel on croise beaucoup de monde' souligne Jonas Upmann, le directeur de la communication de HomeToGo. Le brassage permanent est encore plus de mise dans un club de vacances. Dernière raison: lorsqu’on loue une maison ou un appartement, on s’y rend généralement en voiture, alors que les séjours à l’hôtel sont plus souvent associés à un déplacement en train ou en avion, double source de stress avec les risques d’annulation et de transmission du virus. »


Que font les français pour les vacances de février ?

6 février 2021 – Ouest-France

  • « Les soirs de discours du Premier ministre, le site de réservation de la SNCF a pris l’habitude d’être en surchauffe. À la hausse ou à la baisse. Jeudi 3 février 2021, lorsque Jean Castex a confirmé que les Français pourraient partir en vacances, OUI. sncf a enregistré une hausse des réservations de 36 %. »
  •  « Le réseau des offices de tourisme a enregistré une baisse de 60 % des réservations. Mais celles qui sont réalisées, le sont au dernier moment.  82 % des trajets réservés ces quatre derniers jours sont pour des voyages imminents ​, précise la SNCF. Même constat pour le réseau Gîte de France, qui observe des réservations  d’ultra-dernière minute, qui pèsent ces derniers jours entre 30 et 40 % des réservations globales ».
  • « Pour une partie des Français, les vacances de février sont traditionnellement celles du ski. Les stations ne feront pas le plein cette année. La perte de chiffres d’affaires est estimée à 5 milliards d’euros, avance Christian Mourisard, président d’ADN Tourisme, qui rassemble les offices de tourisme. Gîte de France observe un  taux d’occupation sur les destinations montagne en retard de 10 % à 15 % par rapport à l’an dernier. »
  • « Avec les restrictions aux frontières et l’obligation d’un test PCR négatif au retour, ces vacances de février seront franco-françaises. Gîte de France note de nouvelles destinations par rapport à l’an dernier, comme les régions Occitanie, Bretagne, Nouvelle-Aquitaine, Paca et Normandie. Chez Cocoonr, site de location d’hébergement de courte et moyenne durée, on voit une hausse des réservations pour le littoral, notamment sur la cote d’Emeraude : Saint-Malo, Dinard… ​. Un avis partagé par la SNCF. Les trajets avec les plus fortes augmentations par rapport aux vacances d’hiver 2020 concernent principalement des destinations proches des littoraux. »
  • « Avec un couvre-feu à 18h, on change de type d’hébergement. ​« Sans restaurant, les clients ne vont pas à l’hôtel. Ils ne vont pas commander des pizzas toute la semaine pour les manger dans leur chambre ​, s’agace Christian Mousard. Les touristes se reportent vers les gîtes petits ou grands ​mais pas sur les chambres d’hôtes qui n’ont pas de cuisine ​, précise-t-on chez Gîte de France. »
  • « Depuis bientôt un an, les professionnels du tourisme doivent s’adapter en permanence.  On fait un pas en avant, puis deux pas en arrière. Dans notre métier, nous sommes habitués à nous adapter selon les aléas géopolitiques ou climatiques. Mais là, on ressent une lassitude. Nous sommes suspendus aux décisions politiques ​, résume Marie-Laure Pecot, conseillère de voyages près d’Angers. »


Les mesures anti-Covid sont une « catastrophe » pour le tourisme aux Antilles

12 février 2021 - Le Figaro

  • « Sauf motif impérieux, les visiteurs ne peuvent plus se rendre en Guadeloupe et en Martinique, qui accueillent d'ordinaire 160.000 métropolitains en février. »
  • « Agences de voyages, tour-opérateurs, doivent gérer une avalanche d'annulations de réservations de voyages. En cause : les dernières restrictions sanitaires qui imposent depuis le 1er février 2021 aux voyageurs de l'Hexagone de justifier d'un déplacement pour motif impérieux pour venir en Guadeloupe, en Martinique ou à Saint-Martin et Saint-Barthélemy. Si tel est le cas, les visiteurs doivent présenter un test PCR négatif à l'entrée et au retour, et respecter sept jours d'isolement. »
  • « Ces mesures ont été décidées pour protéger ces territoires d'Outre-mer des variants du Covid. Elles sont cependant incomprises des professionnels du tourisme, qui les ressentent comme une forme d'injustice. «La semaine prochaine les Franciliens qui commencent leurs vacances pourront partir en Bretagne ou sur la Côte d'Azur. Y louer un AirBNB... Alors que l'on confine complètement des départements d'Outre-mer où il n'y a quasiment pas de cas positifs. Il y a deux poids, deux mesures, on a du mal à comprendre », témoigne Gilbert Cisneros, patron d'Exotismes, tour-opérateur spécialiste du voyage dans les îles. »
  • « La haute saison touristique - de novembre à début avril - avait pourtant bien démarré dans les Antilles françaises. «La période du 15 décembre au 15 janvier en Guadeloupe et en Martinique, la saison était repartie pratiquement au niveau de 2019. Une vraie lumière après des mois compliqués», poursuit Gilbert Cisneros. »
  • « C'est catastrophique d'interdire l'accès aux Antilles, s'alarme aussi Jean-Pierre Mas, des Entreprises du Voyage, d'autant qu'en décembre les vacances se sont très bien passées. En Guadeloupe, 40.000 métropolitains sont venus et il n'y a pas eu un cas de Covid !», glisse-t-il. D'ordinaire, en février, 100.000 métropolitains viennent passer des vacances en Guadeloupe et 60.000 en Martinique. «Cette année il y aura personne. Il faut que le gouvernement revienne à la raison», presse-t-il. En Martinique, le directeur du CMT, le Comité martiniquais du tourisme, s'attend à une saison blanche au moins jusqu'à l'été. «La fin des restrictions pour motifs impérieux est corrélée au taux de vaccination des Martiniquais. Maintenant on mise tout sur le deuxième semestre», indique François Baltus Languedoc.


Vacances scolaires : « Les réservations ont explosé, finalement ces vacances ne seront peut-être pas ratées » se réjouit le site PAP.fr

12 février 2021 – France Info

  • « Les Vosges, le Jura, la Bretagne ou la campagne ont le vent en poupe au contraire des stations de haute-montagne, détaille la présidente du site de réservations De Particulier à Particulier.
  • « 'Depuis le début de ce mois-ci - avec les annonces du gouvernement de non-reconfinement - les réservations ont explosé [...] On a sérieusement rattrapé le retard [...] Finalement, ces vacances ne seront peut-être pas ratées', s'est réjouie vendredi 12 février sur franceinfo Corinne Jolly, présidente de PAP.fr. »
  • «« La SNCF a vendu cette semaine 800 000 places de TGV, presqu'autant que sur la même période en 2019. Même tendance pour les réservations de bus. Autre point à souligner, Corinne Jolly affirme que les Français pensent déjà à l'été : 'il y a un vrai optimiste' et les gens commencent à réserver. »
  • « Y a-t-il des différences de réservations en fonction des zones ?
  • Le bilan est différent selon les destinations. Pour la montagne, ce n'est pas terrible : -18% au niveau national mais la montagne est à -34%. Les Alpes en particulier sont à -57%. Les Alpes, c'est le ski alpin et avec la fermeture des remontées mécaniques c'est plus compliqué. En revanche, les stations de moyenne altitude fonctionnent très bien : le Jura et les Vosges ont des grosses progressions avec quasiment deux fois plus de réservations que l'année dernière. Et puis, il y a des destinations de report comme le littoral - la Bretagne marche bien - ou la campagne. »
  • « Qu'est-ce qui est recherché pour ces vacances ? Des appartements ? Des maisons ?
  • Les maisons sont très recherchées en ce moment, comme pour l'immobilier. Là, on n'est pas du tout dans le tourisme de masse ou industriel donc les grandes résidences qu'il y avait à la montagne, ce n'est pas du tout ce qui était recherché en ce moment. Ce qui est recherché, ce sont des maisons dans lesquelles on peut rester à l'intérieur et être bien puisque tout est fermé, les restaurants notamment, donc on ne va pas vivre dehors. L'idée est donc de passer un moment en famille à l'intérieur dans des environnements plutôt calmes où on peut faire des balades. »
  • « Avez-vous de la visibilité pour Pâques notamment ? Pour l'instant, les Français ne les anticipent pas trop. En tout cas, ils les anticipent beaucoup moins que les vacances d'été pour lesquelles les réservations ont sérieusement commencé. Il y a donc un vrai optimiste pour l'été avec le réchauffement des températures et le vaccin, tout le monde pense que l'été sera comme l'année dernière, c'est-à-dire une parenthèse dans la crise sanitaire. Là encore, je pense que ça va ressembler à ce qu'on a eu l'année dernière : des maisons. L'arrière-pays avait très bien marché : le Vaucluse, les Landes... Des coins tranquilles avec éventuellement des grandes maisons où on peut aller à deux familles, ce qui permet de retrouver ses proches qu'on a tendance à moins voir en ce moment. »


Nous vous invitons, si vous ne l’avez pas encore fait, à diminuez au maximum le délai d’annulation proposé aux locataires. Ce paramétrage est indispensable pour déclencher des réservations pendant cette période où les locataires se décident au dernier moment pour partir. Nous le préconisons et le paramétrons sur tous les annonces et sur les sites Internet personnels de nos clients, dès qu’ils nous l’autorisent.

L’actu de janvier 2021 : Soignez le référencement de vos annonces
Le début d'année est l’occasion de prendre le temps de bien paramétrer chacune de vos annonces sur les sites Internet et de bien renseigner votre site personnel si vous en avez un. Dans certains secteurs géographiques, le nombre de meublés touristiques est important et vous devez donner l’envie aux locataires de choisir votre meublé plutôt qu’un autre dès le premier regard. Plus vos annonces seront précises et de qualité, meilleur sera votre référencement. Bien que ces conseils puissent paraître évidents pour certains, nous les listons ci-dessous.
Comment bien paramétrer ses annonces et son site ?

Améliorez la qualité de vos photos
On le répète à nouveau car nous constatons trop souvent des photos floues, pixelisées, mal cadrées : la qualité de vos photos est primordiale ! Une photo lumineuse, de très bonne qualité avec une pièce rangée et décorée donnera envie de passer un moment dans votre logement. Classez vos photos par pièce, l’intérieur puis l’extérieur par exemple. Si vous n’êtes pas un photographe dans l’âme, pas de soucis ! Peut-être connaissez-vous quelqu’un dans votre entourage qui pourrait vous rendre ce service ? Si ce n’est pas le cas, pensez aux photographes professionnels, le retour sur investissement est assuré. Le nombre de photos doit également être important et toutes les pièces de votre logement doivent être représentées. Minimum 15 photos !
Pour votre photo principale, prenez une photo de l’extérieur par beau temps, présentant votre meublé dans son environnement, si vous le pouvez.

Demandez des commentaires
À chaque départ de locataire, vous devez demander à votre locataire de rédiger un commentaire. C’est ce qui déclenchera la confiance des internautes lorsqu’ils regarderont votre annonce ou votre site. Ne demandez pas à vos locataires de vous mettre une « bonne note », ce serait mal perçu. Mais soyez confiant dans vos prestations et en la bienveillance de vos locataires. En cas de commentaire négatif, répondez à chaque fois de manière courtoise. Vous prouverez ainsi que vous êtes de bonne composition et prêt à vous améliorer si cela est nécessaire. Plus vous aurez de commentaires, plus vous prouverez que votre logement a été loué à de nombreuses reprises et dans de bonnes conditions. Les locataires ne prennent pas le temps de regarder une annonce sans commentaires, à moins que le tarif proposé soit bien en dessous du marché.
Vous devez avoir au minimum 3 commentaires sur AirBnB par exemple pour que ceux-ci s’affichent dans le moteur de recherche du site.

Mettez à jour de vos calendriers
Quoi de plus désagréable pour les locataires que de devoir demander au préalable si le logement est bien disponible ? Préférez la réservation instantanée et assurez-vous de bien synchroniser les calendriers de vos annonces, notamment sur votre site Internet personnel. Le fait d’être en réservation instantanée vous positionnera dans le haut du classement.
Si vous êtes dans l’obligation d’annuler une location parce que vous vous retrouvez dans une situation de double réservation, les sites en tiendront rigueur et vous déclasseront au-delà de 1 annulation par an.

Paramétrez tous les champs
Plus votre annonce sera remplie dans chaque onglet et pour chaque option, plus vous gagnerez en référencement, votre annonce passant en tête des résultats de recherche. Prenez le temps nécessaire et complétez toutes les rubriques de chaque annonce.

Optez pour un tarif complet
Pour simplifier la lecture de votre tarif, englobez toutes les options tarifaires dès que vous le pouvez : personnes supplémentaires, draps, serviettes, chauffage, … Si vous-même vous vous demandez quel tarif votre locataire va payer, pensez à votre locataire qui sera perdu et ira vers une annonce plus claire dans le devis. Préférez un tarif qui ne vous pénalise pas mais qui prendra tout en compte, quel que soit le nombre de personnes accueillies et de lits occupés.
Pour les longs séjours, proposez des réductions, sauf si c’est une période très demandée. Comparez vos tarifs aux gîtes correspondant à vos prestations et situés sur votre zone géographique.

Soyez réactif
Lorsque vous recevez une demande de réservation ou si un internaute vous pose une question, les sites Internet de location favoriseront les propriétaires réactifs. Soignez le titre de vos annonces Pour trouver le meilleur titre pour votre annonce, pensez aux locataires qui sont déjà venus chez vous. Que recherchaient-ils et qu’ont-ils apprécié ? Choisissez le critère le plus important, ne cherchez pas à tout lister. Si c’est la vue, mettez-le en avant ! Ou une piscine, le nombre de chambres, le calme pendant cette période de COVID, etc…
Utilisez des lettres minuscules, les majuscules font fuir. Choisissez un adjectif définissant bien votre meublé : isolé, romantique, lumineux, confortable et ne choisissez pas de superlatifs comme « super ». Utilisez tous les caractères mis à votre disposition. Vous pouvez utiliser des sigles pour gagner de la place, tant qu’ils n’empêchent pas la compréhension immédiate de votre titre.
Si vous êtes situé à côté d’un site touristique ou d’un transport : une gare, une station de métro, marquez-le.

Adaptez votre annonce à cette période exceptionnelle de COVID
Nous sommes toujours dans une période touristique compliquée : couvre-feu à 18h pour certains départements et 20h pour d’autres, remontées mécaniques interdites en station, risque de nouveau confinement ou de conditions plus strictes, séjours des étrangers soumis à condition…
Pourtant, 70% des français restent prêts à voyager et à louer un meublé. Il faut donc adapter vos conditions commerciales permettant de rassurer vos locataires potentiels :
- Vos conditions d’annulation sont définies en nombre de jours avant l’arrivée de vos locataires pendant lesquels le locataire pourra annuler sans aucun frais. Diminuer cette période permettra de rassurer vos locataires si une nouvelle décision était prise par le gouvernement juste avant leur arrivée.
- Précisez comment le nettoyage est effectué et augmentez le tarif du ménage si besoin. Cette augmentation sera un gage de temps passé à tout désinfecter et nettoyer.
- Précisez dans le titre que vous êtes attentifs au respect des conditions d’accueil.
- Modifiez votre descriptif en expliquant vos nouvelles modalités d’accueil sans contact physique, ce que vous avez mis en place depuis, si vous pouvez vous adapter aux spécificités demandées par vos locataires, si vous appliquez le protocole sanitaire de l’UNPLV, précisez que vos locataires trouveront des affiches dédiées au protocole dans votre logement …

Le paramétrage de ses annonces est donc un travail fastidieux qu’il ne faut pas négliger, nécessaire à l’obtention de réservations. Ce travail doit aussi être fait sur votre site Internet si vous en avez un. Bien préparer l’aspect commercial est aussi important que de mettre à disposition un gîte, un appartement, un hébergement insolite avec des prestations de très bonne qualité.

L’actu de décembre 2020 : L'espoir pour 2021

La fin d’année est une fois de plus paradoxale. Les décisions gouvernementales pour tenter de stopper le COVID ont à nouveau un effet immédiat sur les réservations : pour certains territoires c’est une véritable aubaine, pour d’autres c’est la douche froide. Les territoires d’outre-mer bénéficient de réservations du « dernier moment » par le repli d’une partie des voyageurs habitués aux vacances « au ski », tandis que les acteurs de la montagne mettent en avant les sports nordiques et d’autres loisirs « bien-être » pour stopper l’hémorragie due à l’interdiction d’ouvrir les remontées mécaniques.  L’annonce de la découverte d’un vaccin, puis de son homologation et de son arrivée en France en 2021 nous délivrera-t-elle de cette année 2020 « exceptionnelle »?


Sécurité. Flexibilité. Technologie : ce qu’attendent les français pour voyager dans les prochains mois

Tour hebdo – Le 18 novembre 2020

Une nouvelle étude publiée par Amadeus montre que les voyageurs français comptent sur plusieurs conditions primordiales afin d’être rassurés et ainsi pouvoir voyager à nouveau :

-  42% des voyageurs français ont peur d'être bloqués dans leur pays de destination

-  42% s'inquiètent des mesures de quarantaine imposées par leur gouvernement

-  34% craignent finalement une expérience de voyage moins agréable et moins fluide

Reste tout de même l'envie de partir toujours présente :

-  73% des Français interrogés souhaitent ne pas avoir à moins se déplacer du fait de leurs craintes liées au Covid-19

-  Pour 37% des voyageurs, des politiques de modification, d'annulation et de paiement flexibles s'avèrent indispensable

-  À cela s'ajoutent le besoin de ne pas avoir à s'isoler (pour 31% des sondés) et le sentiment que la destination est sûre (30%)

En France, 91% des personnes interrogées déclarent en effet que les technologies pourraient réduire leurs craintes en matière de voyages. Ces dernières leurs permettraient de bénéficier d'avantages non négligeables : réduction des files d'attente et des regroupements dans les espaces publics, avertissement en avance en cas de retard, informations sur les restrictions en cours dans le pays de destination ou encore accès aux informations pendant tout le voyage.


Les annonces de Macron et Castex ont-elles eu un effet sur les réservations ?

Tourmag - Le 26 novembre 2020

-  Depuis l’allocution d’Emmanuel Macron puis de Jean Castex, plusieurs opérateurs constatent un frémissement dans les réservations. Si les niveaux restent bien loin de ceux de 2019, il n’empêche que c’est un premier signe positif depuis septembre pour les professionnels du tourisme.

-  Didier Sylvestre, directeur général adjoint en charge du commercial le constate : 'Nous engrangeons des réservations, on sent vraiment que ça bouge. Nous faisions depuis 15 jours beaucoup de devis pour des départs pour les vacances d'hiver et de février, et ils sont en train de se concrétiser.

-  Nous ouvrirons toutes les agences avec des horaires aménagés et nous réaugmenterons les horaires de présence au niveau du tour-opérating' précise Aurélien Aufort qui prévoit un véritable démarrage avec l'arrivée du vaccin.

-  Alors certes les niveaux restent loin de ceux de 2019, mais comme l'explique Philippe Sanguard, Directeur de Boomerang- Kappa Club : 'Nous commençons à voir le bout du tunnel, cela prouve qu'il y a une envie, et une demande'.

-  'Depuis hier nous avons multiplié par 4 les réservations'. Là aussi la nuance est de mise : 'nous partons de très bas mais les appels ont repris et c'est incomparable avec ce qui se passe depuis les deux derniers mois'.


Déconfinement : les réservations de billets d’avion se sont envolées

Le Figaro - Le 7 décembre 2020

-  Malgré les incertitudes qui pèsent encore sur la situation sanitaire, et donc sur le déconfinement, les Français projettent à nouveau de voyager par les airs à l'occasion des vacances de Noël. À la suite de l'allocution présidentielle du 24 novembre, annonçant la levée des restrictions de déplacement à partir du 15 décembre, le nombre de recherches et de réservations de billets d'avion a bondi. Cette tendance particulièrement marquée au lendemain de l'annonce est toujours observable depuis.

-  «Le trafic sur notre site a doublé à la suite de l'allocution présidentielle, avec une augmentation de 110% des recherches entre 20h et 21h par rapport au créneau horaire précédent l'allocution, soit 18h-19h ce même jour», rapporte Guillaume Rostand, porte-parole de Liligo, moteur de recherche de voyages. En ce début du mois de décembre, la tendance reste à la hausse avec «un trafic en croissance». Même observation chez son concurrent Kayak, qui enregistre un bond de 115% des recherches sur les vols domestiques les 24 et 25 novembre par rapport aux 22 et 23 novembre. »

-  Air France par exemple constate que les réservations sur les liaisons en France ont triplé ces derniers jours par rapport au mois de novembre.

-  Ce coup d'accélérateur dont bénéficient les vols domestiques s'explique par les réunions familiales prévues pour les fêtes, d'après Liligo. Mais les DOM-TOM sont également les grands gagnants du déconfinement progressif prévu par l'exécutif. «Les régions d'Outre-mer font partie de notre top destinations hors France», affirme le site de comparateur. Elles bénéficient des métropolitains qui comptent retrouver leurs proches, «mais également des touristes, pour qui ces régions sont moins contraignantes que d'autres d'un point de vue sanitaire».

-  Mais malgré cette petite bouffée d'air frais, cela ne suffit pas pour autant au secteur aérien pour remonter la pente, car le taux de réservations reste bien inférieur à celui de l'année dernière. Une réalité observée par Kayak: «Les recherches de voyages sont toujours durement touchées avec des niveaux de recherche en baisse entre -36% et -44% entre le 30 novembre et le 6 décembre 2020 par rapport aux mêmes dates en 2019,» explique le site. Par ailleurs, tous les acteurs du secteur restent prudents sur l'évolution de cette tendance, car il n'est pas encore dit que la France atteindra ses objectifs sanitaires pour se déconfiner, ce qui pourrait changer la donne pour le secteur aérien.


COVID-19 : les locations saisonnières pour Noël en chute de 60%, du jamais vu en Savoie-Mont-Blanc

France 3 région – Auvergne Rhône Alpes - Le 8 décembre 2020

-  'Nous devrions être à moins 60% pour les vacances de Noël » témoigne Emmanuel Boan, gérant de l’agence Boan de Megève qui fête son soixantième anniversaire. C’est du jamais vu, constate-t-il avant d’ajouter : les clients britanniques, d’Europe de l’Est et européens ne viendront pas.'

-  Pour le président de la FNAIM Savoie-Mont-Blanc, Jean-Jacques Botta … 'Nous espérons que, malgré la fermeture des remontées mécaniques, l’offre de service et commerciale soit à même de conforter les envies de séjour à la neige, car nous perdrions encore un chiffre d’affaires irrécupérable'.

-  'Nous n’avons enregistré à ce jour que 40% de réservations pour les locations de cet hiver. Le manque à gagner est déjà considérable', déplore Jean-Jacques Botta.

Tout comme vous, nous attendons avec impatience un retour à des conditions de travail et de vie normales. En attendant… Nous vous souhaitons de joyeuses fêtes de fin d’année !

L’actu de novembre 2020 : Être résilient... Et préparé

Le nouveau confinement décidé le par l’Etat nous plonge à nouveau dans l’attentisme, même si certains hébergements comme les meublés touristiques sont autorisés à ouvrir pour accueillir les professionnels en déplacement.


Quels conseils pouvons-nous vous donner ?

  • Ne descendez pas vos tarifs pour les séjours courts, mais proposez des réductions pour les séjours plus longs de 15 jours ou un mois.
  • Soyez transparents sur vos conditions d’annulation et n’hésitez pas à écrire dans vos descriptifs vos conditions d’annulation, en plus de ce que vous avez pu cocher dans les cases prévues par les différents sites d’annonces. Plus vous diminuerez le délai d’annulation pour vos locataires potentiels, plus vous maximiserez votre taux de réservation.
  • De la même manière, mettez en avant la connexion Internet de votre meublé. Si vous n’avez pas Internet ou si la connexion est mauvaise, pensez à souscrire un abonnement permettant une bonne navigation. De plus en plus de locataires voudront télétravailler dans votre location, en plus d’aller sur Internet pour leur utilisation personnelle. Les fournisseurs continuent de proposer des RDV d’installation pendant le confinement et vous avez des offres à partir de 15€ par mois.
  • Continuez à expliquer les mesures de nettoyage que vous mettez en place par rapport au COVID.
  • Si vous faites de la prospection commerciale, visez une clientèle locale, 200km ou 2h autour de votre location. Proposez des cartes cadeaux de séjour de votre meublé à offrir pour Noël.
  • Demandez à votre Office de Tourisme si vous pouvez partager une de leurs vidéos de votre territoire sur votre site Internet, ou tout autre support commercial.
  • Si vous ne l’avez pas encore fait, profiter de ce moment pour planifier le classement de votre meublé afin d’obtenir un abattement de 71% au lieu de 50 sur vos recettes. Vous valoriserez aussi votre location sur les sites de réservation.


Même s'il ne faut pas se baser uniquement sur les prévisions, la plupart des études prévoient le même engouement des français pour le voyage que lors du premier déconfinement le 11 mai. Il faut donc s’attendre à des réservations « de dernière minute » dès l’annonce officielle du déconfinement.


Le tourisme reste pour beaucoup de spécialistes l’un des secteurs les plus porteurs pour les années à venir, mais avec des perspectives décalées dans le temps.

Soyons patients et résilients… Tant que nos trésoreries le permettront.

L'actu d'octobre 2020 : Ce qui nous attend pour fin 2020 et 2021

Nous faisons le point ce mois-ci sur les réservations attendues dans les mois à venir et sur l'actualité de certains acteurs du monde de la réservation : AirBnB, Abritel, Gîtes de France.
 
Le figaro.fr -  – 10 octobre 2020
  • « Les réservations sont en baisse de 50% dans l'Hexagone, par rapport à l'an passé. À quelques jours du début des vacances, le secteur est inquiet. »
  • « Selon les dernières données du cabinet spécialisé ProTourisme, les réservations de nuitées dans les hébergements marchands (hôtels, campings, locations de meublé ou encore villages de vacances) sont en baisse de 50% en France, par rapport à l'an passé, et de 80% pour les destinations à l'étranger. »
  • « Les gîtes et les campings de certaines régions tirent leur épingle du jeu», explique Didier Arino, directeur associé de Protourisme. La Bretagne, le pays basque et le sud des Landes, semblent tirer leur épingle du jeu, avec une augmentation des réservations dans les gîtes et les campings. »
  • « «Entre la reprise de l'épidémie et le climat anxiogène, rien n'est réuni pour que les réservations puissent rebondir cet automne», analyse Véronique Brizon, directrice générale de ADN Tourisme. »
  • « Cette année, les Français «hésitent à aller voir leurs familles de peur de contaminer les parents et grands-parents», note également Didier Arino. »
  • « «Avec les nouvelles annonces gouvernementales tous les 15 jours, le client va attendre le dernier moment pour se décider», explique Véronique Brizon. Dans la soirée de jeudi, le ministre de la santé Olivier Véran a écarté la possibilité d'une limitation prochaine des déplacements sur le territoire. Une bonne nouvelle pour les Français, qui souhaitent s'assurer qu'ils ne resteront pas bloqués dans une région s'ils décident de partir en vacances. Les professionnels espèrent également que la météo sera au rendez-vous dans les prochaines semaines. »

Changement de stratégie pour AirBnB
La plateforme de réservation AirBnB va faire son introduction en bourse fin 2020 et devrait changer sa façon de prélever les commissions. Aujourd’hui, les propriétaires sont prélevés de 3% par réservation et les locataires de 12%. En 2021, AirBnB devrait ne plus demander de frais aux locataires et faire la bascule côté propriétaire en demandant… 15%.

Le site avait déjà opéré un changement du prélèvement des frais en 2019, en proposant le choix à l’hôte de garder sa commission de 3% et le restant pour le locataire, ou de prendre à sa charge la totalité des commissions.

Ce changement permettra à AirBnB de simplifier la lecture des frais pour le locataire et principalement d’ouvrir son marché à l’hôtellerie qui ne peut pas adapter sa tarification au prélèvement actuel de la plateforme. L’objectif est donc de concurrencer des sites tels que Booking, qui à l’inverse d’AirBnB, s’étaient ouverts au marché des meublés touristiques il y a quelques années.


Homeway et Abritel du groupe Expedia vont se regrouper sous la marque VRBO
t.o.m - – 26 juin 2020

Le groupe Expedia a commencé la simplification de son nom de marque destiné aux meublés touristiques en choisissant VRBO. Si vous avez une annonce sur HomeAway ou Abritel, attendez-vous à voir une modification du nom des sites dans les semaines ou mois à venir :

« Au fil des ans, la marque Vrbo a constamment surpassé HomeAway auprès des voyageurs en famille. L’unification de nos marques de location de vacances sous la marque Vrbo nous permet de concentrer nos énergies à offrir la meilleure expérience de voyage possible aux familles du monde entier » a déclaré Peter Kern, vice-président et directeur général du groupe Expedia.

Pour Expedia, cette simplification est synonyme de mutualisation des coûts en matière de marketing notamment et servira à asseoir la notoriété de Vrbo, que le groupe a choisi l’an dernier comme étendard de ses services de location de vacances.

L’independant.fr -  21 septembre 2020
  • « Le jeudi 17 septembre, à l'heure pour l'agence de développement touristique de l'Aude (ADT) et des professionnels du secteur de tirer un premier bilan de la saison 2020, les Gîtes de France avaient été désignés comme l'un des seuls acteurs à avoir pu tirer leur épingle du jeu. Une rareté pour une filière en grande souffrance, parmi les plus touchés par l'impact du confinement et plus largement de l'épidémie de Covid avec 3,7 millions de nuitées perdues par rapport à 2020. »
  • « Le carton Gîtes de France : Ce bilan des deux mois d’été a été présenté au sein du Domaine de Bouheben, à Layrac, comme pour tirer un coup de chapeau au succès de ces locations. 'Un taux record pour la saison de Gîtes de France 47' se félicite Jacques Bilirit. Ce retour à la campagne, vers les grands espaces après cette période d’enfermement, a bien évidemment profité au Lot-et-Garonne. »
Ladepeche.fr – On a eu un retour de 400 000 sur les chèques solidarité – 24 septembre 2020
  • « Pour les gîtes, la fréquentation est nettement supérieure pour les hébergements labellisés (Gîtes de France, Clévacances). »
Ouest-France.fr - Sarthe. « Les touristes français sauvent la saison estivale » - 15 septembre 2020
  • 'Les réservations ont repris dès la fin du confinement, d’abord pour le tourisme de proximité, puis pour les visiteurs de toute la France, rassure Sophie Franczak, directrice de l’association Gîtes de France Gers Gascogne. La saison estivale a été plutôt positive'. En effet, le taux de remplissage des gîtes du département est en hausse pour cet été : 62 % en juillet (contre 56 % en 2019) et 86 % en août (+8 % par rapport à l’année précédente). Septembre et octobre connaissent aussi de bons résultats.
  • 'Nous avons eu un très bon mois d’août, se réjouit la directrice de l’association. Mais le comportement des clients a changé. Les réservations se sont faites à la dernière minute parfois pour le soir-même. Les séjours étaient plus courts, en moyenne 7,5 jours, mais le panier moyen est en hausse de 15 %'.
  • « Mais si la saison estivale a été positive, l’arrière-saison s’annonce plus compliquée : 'Nous avons du mal à nous projeter, regrette la directrice. Les conditions climatiques ne nous sont pas très favorables non plus.' Et cela se reflète sur les réservations : moins 17 % pour le mois de novembre et – 37 % pour décembre. »
Ladepeche.fr – Une saison estivale positive – Le 7 octobre 2020

Nous vous souhaitons des vacances de la Toussaint les plus réussies possibles et vous donnons RDV le 15 novembre prochain pour les prochaines actualités.

L'actu de septembre 2020 : Bilan de la saison estivale

Nous dressons ici le bilan touristique de la saison estivale française en 2020, en nous focalisant sur l’activité des meublés touristiques. De très nombreux articles portent des titres très nuancés, du type « bilan mitigé ». Il faut être attentif à leur lecture, la plupart distinguant les activités d’hôtellerie, les hébergements de plein air, la restauration, les activités de loisir, les meublés touristiques… Et l’activité des meublés, d’un point de vue global, tire largement son épingle du jeu.

Bilan national et tour de France de l’actualité :


National :

  • « Sur le seul mois de juillet, les nuitées tous hébergements confondus en France, hors littoral et zones urbaines, ont ainsi bondi à 129 millions contre 122 millions un an plus tôt. »
  • « Le Jura a connu «100% de taux d'occupation dans le secteur locatif» entre le 20 juillet et le 22 août, «ce qui n'était jamais arrivé auparavant», selon Jean-Pascal Chopard, directeur du comité départemental du tourisme. » 
  • « Sur la plateforme Airbnb, les logements en zones rurales ont été loués à 80% par des Français contre 60% en 2019. Ils sont partis moins loin, plus longtemps et en famille, dans des maisons avec jardin », indique à l'AFP son directeur des activités françaises, Emmanuel Marill. » 
  • « Quant à l'arrière-saison, elle s'annonce morose : « On sait que le 3ème âge ne partira pas et que la clientèle étrangère ne sera pas au rendez-vous», souligne Laurent Barthélémy, président de l'Umih, principal syndicat de l'hôtellerie-restauration, en Nouvelle Aquitaine. »

Le Figaro.fr – Tourisme : La campagne et la moyenne montagne plébiscitées par les français – 30 août 2020


  • « C'est une très bonne année par exemple pour le Doubs, le Jura, l'Aveyron ou la Lozère. La Loire à vélo enregistre une hausse de fréquentation de 30% cet été. »
  • 'C’est une année exceptionnelle, avec une fréquentation inédite à partir du 14 juillet. Certains prestataires ont battu des records. Il y a beaucoup de monde sur les chemins de randonnée, selon le directeur général de l'office du tourisme Luc Stelly '
  • « Les grandes villes en berne : en revanche, il s’agit d’une année catastrophique pour l'hôtellerie dans les grandes villes. Paris affiche une chute de la fréquentation de 76%, 68% pour Strasbourg. Bordeaux souffre également de l'absence des navires de croisières »

Europe1.fr - Quel bilan pour la saison touristique ? – 16 août 2020


  • « Le secteur touristique, heureusement surpris de la fréquentation estivale, retombe dans ses tourments en l’absence de visiteurs étrangers, des voyages de groupe et des déplacements professionnels.
  • « 94 % des partants de l’été sont restés dans nos frontières. Dans un contexte dicté par l’évolution de la crise sanitaire, la majeure partie du pays a pu compter sur la présence d’une clientèle française, attirée dehors par une météo au beau fixe et l’accalmie de l’épidémie. 53 % d’entre eux sont partis en juillet et en août, contre 71 % en 2019, avec une fréquentation inhabituellement haute à la campagne et en moyenne montagne. »
  • « Le secrétaire d’Etat au tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, estime la baisse de recettes touristiques françaises à 25 % au premier semestre 2020, contre 50 % en Espagne et 75 % en Italie. L’absence redoutée des étrangers fut moindre qu’envisagée, les clientèles belge, néerlandaise et suisse ayant fait un retour remarqué dans l’Hexagone à partir de la mi-juillet. »
  • « Septembre est très important dans les villes, note Christian Mantei, président d’Atout France, l’agence de développement touristique du pays. C’est le mois de la reprise du déplacement d’affaires, d’un fort tourisme de loisirs grâce aux événements culturels et un gros mois sur le littoral également. Ces dernières années, septembre pesait autant que juillet. Là, les indices ne sont pas bons car personne n’avait prévu qu’on aurait une reprise du Covid-19. »
  • « Les professionnels ont aussi assisté à la fuite des Britanniques lorsque des mesures de quatorzaine ont été imposées par le Royaume-Uni pour les touristes revenant de France. Ils voient aujourd’hui les Belges et les Allemands annuler les réservations prises pour septembre »
  • « La capitale est, de loin, la destination la plus touchée par la dégringolade du tourisme international en France, avec une baisse de fréquentation et de revenus de 60 % au premier semestre. »
  • « Restent les seniors. Pour eux, le secteur touristique nourrit un vœu : qu’ils aient été suffisamment épuisés par leurs petits-enfants pour avoir envie de repos en septembre. Mais, même pour ce phénomène quasi naturel, plus personne n’ose s’avancer. »

Le Monde.fr – Pour le tourisme français, une rentrée qui s’annonce perdue après un été au soleil – 8 septembre 2020



  • « Mais le carton de l’été reste pour la montagne. Dans les Hautes-Alpes, les pros du tourisme parlent déjà d’un été “exceptionnel” avec une progression de 11 % de l’activité touristique par rapport à 2019. 11,59 millions de nuitées ont été enregistrées (+8 % chez les hébergeurs professionnels et +15 % côté résidences secondaires) »
  • « Côté hébergements, les Français ont utilisé massivement les résidences secondaires mais également les locations d’appartements et de maisons et effectué des réservations de dernière minute pour les campings. En juillet, les Gîtes de France ont ainsi relevé un taux moyen d’occupation de 71,5 %, contre 66 % en 2019. Et de 77 % en août, versus 75 % un an plus tôt. »

Forbes.fr – Tourisme : les régions qui s’en sortent et les autres… – 27 août 2020


  • « La plateforme de location AirBnB a été très sollicitée pour les vacances en Corse, dont la saison estivale est décevante pour les opérateurs relevant de l'hébergement touristique collectif. A l'exception notable de Paris, Airbnb n'a pas constaté non plus ce « coup de mou » du tourisme urbain, que reflète l'activité dans l'hôtellerie et les résidences de tourisme. »

Les echos.fr – Tourisme : une saison estivale tout en contraste – 31 août 2020


NICE :

  • « Les étrangers, eux, ont largement boudé les centres-villes et leurs cohortes de musées, monuments et restaurants. A Nice, la clientèle russe, américaine et asiatique a fait défaut, et ce sont « essentiellement » les Français et « un peu » les Européens - Belges, Suisses, Allemands, Néerlandais et Italiens - qui ont permis de remplir les hôtels de la ville, détaille le maire, Christian Estrosi. »

Les echos.fr – Été meurtrier pour le tourisme urbain - 29 août 2020


Pays de la Loire :

  • « Succès des gîtes. Sur le plan de l'hébergement, les hôtels, les campings et les villages de vacances du littoral accusent une forte baisse d'activité si l'on en croit le baromètre de l'Observatoire régional du tourisme. A l'inverse, les gîtes ruraux et les locations de meublés ont eu du succès car la clientèle les a considérés comme des formules d'hébergement rassurantes en cette période de crise sanitaire. »

FranceBleu.fr – Tourisme : un bilan en demi-teinte en Pays de La Loire – 26 août 2020


  • « Sixième département en termes de nuitées, la Loire-Atlantique a réussi à tirer son épingle du jeu. Si la Loire-Atlantique a résisté, c’est que le département est traditionnellement peu visité par les clients étrangers (12 à 15 %). « Notre clientèle de proximité s’est encore développée avec plus de 30 % qui vient de la région, détaille Agnès Broquet, directrice du tourisme chez Loire-Atlantique développement. Ce tourisme de proximité, nous le prônons depuis 2015, poursuit Bernard Lebeau. Il est moins cher, plus facile, accessible à tous. Dommage qu’il en ait fallu arriver à ça pour qu’il explose. »
  • « Les activités proposées sont aussi plutôt « covid-compatibles ». Sorties en mer, canoë le long du canal de Nantes à Brest, locations de pédalos, randonnées à l’intérieur des terres ont été très plébiscités. Les itinéraires vélo, comme la Vélodyssée ou la Loire à vélo, ont vu leur fréquentation bondir de 30 %.»

20minutes.fr – Coronavirus : comment la Loire-Atlantique a sauvé sa saison touristique – 9 septembre 2020


Occitanie :

  • « En incitant les habitants d’Occitanie à prendre leurs vacances estivales près de chez eux, la Région a réalisé un bon coup de com’ et permis aux professionnels de sauver une saison bien mal embarquée. »
  • « Crise sanitaire aidant, la casse a été limitée au mois de juillet et les chiffres sont plutôt très bons pour le mois d’août. C’est l’enquête menée par le Comité régional du tourisme (CRT) auprès 3 300 prestataires qui le vérifie : 70 % d’entre eux ont enregistré en août une activité équivalente ou supérieure à celle d’août 2019. »

Midilibre.fr – Tourisme en Occitanie : les gîtes grands gagnants de la saison estivale – 11 septembre 2020

  • « L’une des priorités de Jean-Louis Guilhaumon sera de soutenir le thermalisme. « Cette filière souffre énormément. Elle joue un rôle ô combien important au sein de notre région, qui est la première région thermale en France » a-t-il chiffré. « Nous serons au chevet de ces stations qui connaissent toutes des difficultés importantes. »
  • « Jean Pinard, directeur du CRT, a parlé d’une « deuxième vague d’annulation ». Le secteur de l’économie sociale et solidaire est aussi dans le dur.
  • « Dans les villages vacances, il n’y a plus de scolaire. C’est une des grosses inquiétudes, tout est annulé. » Mais Vincent Garel a conclu avec la détermination de « donner aux professionnels l’espoir de pouvoir continuer à exercer leur activité dans des conditions où l’avenir existe ».

Actu.fr – Comité Régional du Tourisme et Région Occitanie espèrent un « été indien » pour que la saison se poursuive – 10 septembre 2020


Auvergne-Rhône-Alpes :

  • « Côté hébergement, le taux d'occupation a atteint 61 % en août, en recul de 6 % seulement par rapport à l'année dernière. Comme on pouvait s'y attendre, les gîtes, chambres d'hôtes et meublés ont été plus demandés par des familles qui souhaitaient s'isoler, que les hébergements collectifs types résidences de tourisme et villages de vacances. »
  • « La clientèle était très majoritairement française, à 91 % ! Voire locale : les habitants de la région représentaient 46 % des visiteurs en juillet et 31 % en d'août. Parmi les rares étrangers, dont la proportion est tombée de 22 à 9 %, les Belges étaient les plus présents. Allemands et Britanniques , pourtant des habitués de la deuxième région touristique française derrière l'Ile-de-France, ne sont pas venus. »
  • « En cette période particulière, le public, sans visibilité, a multiplié les courts séjours et les réservations « en ultra dernière minute », à moins d'une semaine de l'échéance. Les professionnels espèrent que cette tendance de réservation tardive se confirmera pour l'arrière-saison, alors que les prévisions de fréquentation fin août pour septembre étaient de 20 % à peine. »

Lesechos.fr - Auvergne-Rhône-Alpes : un été touristique sauvé par la montagne et les français – 10 septembre 2020


  • « Les élus de montagne et les professionnels qui accueillent des groupes d'enfants l'hiver sont inquiets. Depuis la rentrée scolaire, les séjours à la neige des écoles s'annulent par dizaines. Les organisateurs de classes découvertes veulent des consignes claires de l’Éducation nationale. »
  • « Ce qui nous manque, c’est une consigne claire du ministère de l’éducation. Il faut un message précis, du type « il n’y a aucune raison d’annuler, les protocoles sanitaires sont mis en place », ajoute Eric Bothorel, secrétaire général de la Fédération des œuvres laïques. » 
  • « Des conséquences très importantes pour l’économie de la montagne : en Pays de Savoie, les conséquences pour les structures d'accueil pourraient être dramatiques, avec des fermetures. 'On tire la sonnette d’alarme', dit Violaine Villette, gérante du gîte Neige et Soleil à Bramans en Haute Maurienne Vanoise. 'On a des séjours annulés depuis mars, si on fait encore une saison blanche cet hiver, on ne sera plus là en 2022. La spécificité et la fragilité de cette activité pourrait atteindre un point de non-retour qui serait également préjudiciable pour le bien-être des enfants.'
  • « C'est aussi toute l'économie du ski générée par ce jeune public qui est concernée, à des périodes où il y a moins de touristes : en janvier et en mars. On pense aux moniteurs de ski, aux accompagnateurs en moyenne montagne, mais aussi, aux petits musées régionaux ou aux fromageries dans les villages. »

Francebleusavoie.fr – Des annulations de classes de neige en série, des gîtes en péril en Savoie et Haute-Savoie – 8 septembre 2020


Nouvelle-Aquitaine :

  • « Cette orientation se confirme chez le label Gîtes de France. Pas la peine de chercher une chambre d’hôtes ou un gîte dans le département pour cette fin du mois d’août ! Il n’y a rien de disponible ! Un taux d’occupation de 100 % après un mois de juillet déjà exceptionnel où l’activité avait bondi jusqu’à 10 points de plus par rapport à l’an dernier. La consultation de site internet du label a augmenté de 40 %. »
  • « Philippe Latry, le Directeur des Gîtes de France dans les Landes ne cache pas sa satisfaction : « Dès le déconfinement, nous avons observé un frémissement dans les réservations. Les chambres d’hôtes et les gîtes sont vraiment les produits plébiscités pour leur caractère indépendant et isolé. Un boom qui s’accompagne de la satisfaction du regain de la clientèle française et plus jeune qui change d’idée sur ce mode d’hébergement. »
  • « Malgré cette embellie, le chiffre d’affaires de Gîtes de France est en recul pour la première fois depuis 20 ans avec une perte de 7 % du volume d’affaire perdu au printemps, mais aussi avec la perte d’activité liée au thermalisme. »
  • « Les perspectives de l’arrière-saison, habituellement très appréciée par les personnes âgées et les étrangers, inquiètent les professionnels landais. Pour Philippe Latry : « Le discours ambiant de reprise du virus nous plonge dans beaucoup d’interrogations. Notre clientèle en septembre est principalement des primo-séniors, une catégorie de public dite plus sensible. Les projections sont à la baisse. Ce sera de la réservation de dernière minute ».

France3regions.nouvelle-aquitaine.fr – Tourisme dans les Landes : le choix des vacanciers donne un premier bilan très contrasté – 18 août 2020


  • « Brigitte Hugon, directrice et technicienne pour les porteurs de projets des Gîtes de France 47 : L’ordonnance Macron en date du 25 mars a permis, heureusement, que nous puissions mettre en place une politique d’avoirs sur les reports de séjours touristiques, nous évitant l’écueil d’avoir des annulations pures et dures. Mais de +18 % en janvier, nous sommes passés à -13 % du volume d’affaires. On a perdu les mois d’avril, mai et juin'. »
  • « Est arrivé le confinement et dès lors, la centrale de réservations s’est retrouvée au point mort en matière de tourisme, à l’exception des contrats professionnels nous liant à des entreprises afin d’héberger leurs ouvriers, leurs cadres, leurs agents de maîtrise qui œuvrent sur des chantiers. »
  • « La directrice estime que le virage salutaire s’est fait au moment de l’allocution présidentielle le 14 mai qui a donné le feu vert aux vacanciers. »
  • « Le label a enregistré une augmentation de 22 % sur juillet et août de la clientèle française. 'On a perdu les Anglais, mais nos Belges étaient au rendez-vous. Et on a observé une montée en puissance de la clientèle de proximité (+100 % d’Occitanie, +40 % de Nouvelle Aquitaine)'. »
  • « Les réservations de dernière minute s’enchaînent : 'Les gens regardent la météo et décident de partir. Ils prennent aussi en considération la carte des clusters en France. On est destinataires de demandes de l’Oise, de Normandie. Et on commence à vendre la Toussaint'. Le profil des vacanciers de septembre ? : 'des couples, des familles avec des enfants en bas âge non scolarisés. Une clientèle urbaine qui aspire à une piscine, au Wifi et à la climatisation réversible. »
  • « Les Gites 3 épis pour 4-5 personnes à 800 euros la semaine en haute saison constituent le panier moyen. »

Petitbleu.fr – Lot-et-Garonne : l’été 2020 en pente douce, avec une arrière saison prometteuse – 12 septembre 2020


Martinique :

  • « À quelques semaines du début de la haute saison touristique, les acteurs et les professionnels martiniquais s'inquiètent des conséquences du rebond du coronavirus. Ce contexte sanitaire inédit risque de mettre une nouvelle fois à genou la filière, après l'embellie des grandes vacances 2020. »
  • « Ces grandes vacances, les martiniquais et les guadeloupéens ont joué le jeu. Ils sont venus et pas seulement pour les hôtels mais aussi pour les activités de loisir. Les gîtes et les maisons d'hôtes ont très bien fonctionné. Il y a peut-être les hôtels d'affaires qui ont moins bien fonctionné, car on sait que durant la période estivale, traditionnellement c'est un peu plus compliqué. (François Baltus-Languedoc, directeur du CMT) »
  • « Mais le secteur ne se fait pas d'illusion pour septembre et octobre, 'deux mois qui ne sont pas très bons' habituellement d'après le Comité. Alors il mise plus que jamais sur la croisière, tout en sachant que rien ne sera comme avant.
  • Concernant les caraïbes, le CDC (Center for Disease Control) a émis 'une interdiction de la croisière carrément, jusqu'à la fin du mois de septembre', a annoncé François Baltus-Languedoc sur Martinique 1ère radio lundi 7 septembre 2020. »
  • « Les hébergeurs réclament :

-  La prolongation du dispositif de l’activité partielle covid-19 'au moins jusqu’au 31 mars 2021 et aussi longtemps que cela sera nécessaire pour accompagner la reprise d’activité du secteur et des sous-traitants dépendant de la filière'.

-  Une exonération de charges patronales et salariales 'jusqu’à la fin de l’année 2020 pour accompagner la relance du secteur'.

-  La contribution des assureurs 'aux pertes d’exploitation'.

-  Le report des échéances bancaires de 6 mois supplémentaires 'pour être porté à 12 mois, jusqu’en mars 2021, pour les TPE et PME du secteur.'

Dans ce contexte, la haute saison touristique 2021-2022 risque d'être compromise, si la pandémie devait encore s'intensifier dans les mois qui viennent, une seconde 'vague' que redoutent de nombreux spécialistes de la santé. »

La1ere.francetvinfo.fr/martinique – Fin d’année compromise pour le secteur touristique en Martinique – 9 septembre 2020


Le taux de remplissage des meublés touristiques paraît donc très satisfaisant pour l’ensemble des régions françaises pour les mois de juillet et août, grâce à aux réservations massives des français et des touristes belges pour l’étranger. Ces deux mois n’auront pas comblé les mois perdus du printemps, mais peu d’acteurs du tourisme pouvaient espérer meilleur scénario.

Les éléments favorables à la location de meublés constatés auront été les destinations touristiques proposant des activités de plein air, les meublés à la campagne et en moyenne montagne, le tourisme de proximité, l’acceptation de réservations « d’ultra dernière minute » avec des séjours courts, une météo clémente, la confiance des séniors dans la désinfection des locations meublées.

Des inquiétudes se font ressentir pour le mois de septembre, avec des locataires habituellement plus âgés à cette période de l’année, plus sujettes à annuler en cas de reprise de la COVID-19.

Les grands perdants de l’été et les difficultés attendues sont et seront pour les grandes villes, le tourisme d’affaires, l’évènementiel. Des difficultés sont attendues pour le secteur du thermalisme, des directives claires de la part du gouvernement seront déterminantes pour maintenir les voyages scolaires en stations de ski, la reprise du fret aérien et des croisières conditionneront l’arrivée des touristes étrangers.

L'actu d'août 2020 : Pourquoi créer son site Internet ?
Les sites tels que AirBnB, Abritel, Booking, etc… sont souvent montrés du doigt car ils demandent des commissions très importantes.

Ils peuvent pourtant s’avérer primordiaux car ils vont référencer votre meublé et vous permettre d’être visible, en plus d’offrir la possibilité de la réservation.


Le 1er réflexe des personnes à la recherche d’un meublé est :

- 1ère étape : aller sur ces sites de réservation

- 2ème étape : Une fois que les locataires ont repéré votre location, ils voudront réserver directement auprès de vous afin d’éviter les commissions des sites de location.

Pour vous retrouver, vos futurs locataires vont taper des mots clé dans les moteurs de recherche comme Google : le nom de votre gîte et souvent la ville où il se situe.


Plusieurs solutions s’offrent à vous pour que les locataires vous retrouvent et vous contactent :


  • Créez votre fiche « Google Buisness. Cette inscription est gratuite et vous permettra d’être référencé sur Google. Dès que qu’un locataire vous recherchera, votre gîte apparaîtra si vous l’avez bien renseignée. Pour cela, lors de l’inscription, prenez le temps de compléter tous les champs : l’adresse du gîte, votre numéro de téléphone, l’adresse de votre site Internet si vous en avez un, les horaires pendant lesquelles vous pouvez répondre au téléphone aux locataires pour les renseigner (Horaires d’ouverture)

Pour vous inscrire sur Google Business, cliquez ici :https://www.google.com/intl/fr_fr/business/


  • Pourquoi créer son site Internet personnel ?
1 - Pour augmenter vos marges et payer moins de commissions auprès des sites de location

2 - Éviter que les locataires potentiels préfèrent d’autres gîtes offrant la réservation directe sur leur site Internet

3 - Permettre aux locataires vous recherchant de réserver directement auprès de vous


De nombreuses études démontrent que les locataires sont très volatiles lors de leur recherche de location. Ils consultent des dizaines de sites Internet avant d’effectuer leur réservation.

Ils ne prendront pas le temps de passer par un formulaire de renseignement, ce qui se faisait beaucoup auparavant sur les anciens sites Internet, en demandant si les dates qui les intéressent sont disponibles ou non.

Si vous n’avez pas de calendrier avec vos dates de disponibilité mises à jour et la possibilité de réserver en direct, ils préféreront aller voir un autre gîte ou réserver par les sites de location, même avec les commissions. Aujourd’hui, les locataires veulent des réponses immédiates !

L'actu de juillet 2020 : Optimiser la fiscalité de son meublé touristique
Nous avons demandé ce mois-ci à notre partenaire ComptaCom, cabinet d'expertise-comptable spécialiste des locations meublées touristiques, de vous expliquer de manière synthétique les différentes possibilités de déclarer les revenus de votre meublé aux impôts :
Fiscalité des locations saisonnières : déclarer mes revenus et optimiser mon imposition
De plus en plus de français pratiquent la location de courte durée ou saisonnière. Si la 1ère préoccupation du loueur est d’optimiser son taux d’occupation afin de pouvoir assurer la rentabilité de son investissement, cette activité ne doit pas être exercée au mépris de la réglementation, et en particulier des textes fiscaux.
Pour être en règle avec l’administration, il est impératif de déclarer vos revenus. Les conseils d’un expert-comptable vous permettent de sécuriser vos démarches et de faire le choix de la fiscalité la plus favorable.
Voici l’essentiel de ce que vous devez savoir sur l’impôt en location saisonnière :

Que doit-on déclarer à l’administration fiscale ?
Qu’il s’agisse de votre résidence principale ou secondaire, pour une durée de quelques jours ou de plusieurs semaines par an, tous les revenus que vous percevez doivent être déclarés. Ils seront alors soumis à l’impôt sur le revenu selon le barème progressif.
L’imposition des locations saisonnières comme l’imposition en matière de location meublée de longue durée rentre dans la catégorie des « bénéfices industriels et commerciaux » (BIC), et non dans celle des revenus fonciers.
Comment déclarer vos revenus : le régime micro BIC et le régime BIC réel ?
En tant que loueur meublé non professionnel, vous avez le choix entre 2 régimes d’imposition :

Le régime Micro Bic :
Vous pouvez utiliser ce régime si vos revenus locatifs n’excèdent pas 72 500 € par an ou 176 200 € si votre bien en location meublé est classé meublé de tourisme.
Le régime micro conduit à prendre en compte les charges d’une manière forfaitaire. Aucune déduction de charge supplémentaire n’est autorisée.
Vous déclarez l’ensemble de vos recettes à l’Administration fiscale qui applique un abattement forfaitaire de 50%, ou 71% si votre bien en location meublé est classé meublé de tourisme.
Ce régime présente l’avantage de la simplicité mais conduit systématiquement à constater un revenu imposable. Le choix du Micro-BIC est intéressant si vous êtes faiblement imposé ou au contraire si vous dégagez une bonne rentabilité, en particulier pour les meublés de tourisme. En effet, dans certains cas, l’abattement forfaitaire peut être plus avantageux que la prise en compte des charges réelles.

Le régime réel simplifié :
Vous pouvez relever de ce régime quels que soient vos revenus. Il est obligatoire si vous dépassez 72 500 € par an de revenus locatifs ou 176 200 € si votre bien en location meublé est classé meublé de tourisme.
Le régime réel vous permet de prendre en compte les charges comptables réelles liées au bien loué. Ces charges comprennent l’amortissement du bien.
Au régime réel, sont ainsi déductibles :
  • les intérêts d’emprunts
  • La taxe foncière
  • Les honoraires versés à des tiers[1]
  • Les charges courantes de copropriété
  • Les primes d’assurance (Assurance loyer impayé ou Propriétaire non occupant)
  • Les frais de travaux de réparation, d’entretien et d’amélioration (sous forme d’amortissement)
  • Les charges liées à l’amortissement du bien et du mobilier.
  • Les frais de notaire (immédiatement ou sous forme d’amortissement).
[1] Les frais relatifs à la tenue de comptabilité sont en partie déductibles si vous êtes imposable sur votre revenue personnel et que vous ne dépassez pas 72 500 € de recettes LMNP (176 200 € pour les meublés tourisme). En adhérant à un centre de gestion agrée, 2/3 des frais comptables vous sont restitués sous la forme d’une réduction d’impôt. Le tiers restant est comptabilisé dans les charges déductibles des recettes imposables.
Ce régime conduit dans la majorité des cas à constater un résultat fiscal nul compte tenu de la charge d’amortissement. Dans ce cas, le loueur ne supporte aucune imposition sur le revenu, ni aucun prélèvement sociaux. En contrepartie, les formalités déclaratives et le suivi sont plus importants et nécessitent le recours à un expert-comptable spécialisé. Le loueur doit tenir une comptabilité. Il est donc essentiel de garder tous les justificatifs des dépenses (factures) et d’utiliser un compte bancaire dédié à l’activité.

Régime réel : quid en cas d’occupation partielle par le propriétaire ?
Si le bien n’est loué que temporairement et que les propriétaires l’occupent une partie de l’année, il convient d’être vigilant sur les déductions. De fait, les charges ne sont déductibles qu’en proportion de la période de location. Ainsi, pour un bien mis en location 3 mois sur 12, les charges annuelles ne seront déductibles qu’à hauteur du quart de leur valeur.
La période prise en compte est celle de mise en location et non celle de location effective. Il est possible de déduire les charges correspondant à des périodes vides et non occupées par le propriétaire mais il faut pouvoir prouver en cas de contrôle que le bien était proposé à la location.

Comparatif chiffré des 2 régimes meublés :
Appartement d’une valeur de 180.000 € dont terrain 20%, mobiliers 5000 €, 13.500€ de Frais de notaire, charges de copropriété 1400 € , assurance 100 €, Taxe Foncière 900 € et 900 € intérêts d’emprunt. Taux d’imposition 30%, CGS 17.2%.


En conclusion
Lorsque le loueur en meublé envisage de mettre son bien en location, il est indispensable de déterminer au plus vite la fiscalité le plus adapté à son projet.
En effet, de nombreux propriétaires se focalisent sur leur rentabilité et oublient souvent d’optimiser leur imposition. Une simulation par un expert-comptable spécialisé dans la location meublée permet de choisir le statut le mieux adapté à chaque situation. Cet accompagnement permettra également dans la durée de valider la pertinence de ses choix fiscaux et de les ajuster ou de les modifier par la suite s’il en est besoin.
Thierry GENDRON
Cabinet ComptaCom

Pour toute demande de conseil concernant votre meublé, le cabinet ComptaCom, en partenariat avec Résavia, offre les frais de la mise en place des dossiers pour la 1ère année, soit 150€ HT.
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L'actu de juin 2020 : Le retour des réservations !
Emmanuel Macron l’a annoncé hier soir : Il sera à nouveau possible de se déplacer entre les pays européens et tout le territoire français passe en zone verte, sauf Mayotte et la Guyane.

Les bonnes nouvelles continuent donc pour le tourisme, avec ces mesures appliquées dès ce lundi 15 juin.

Après ces quelques mois monopolisés par l'actualité liée au COVID19, nous reparlerons dès le mois de juillet de sujets plus techniques concernant les meublés touristiques : fiscalité, éviter les commissions en lançant son propre site Internet, etc…
En attendant, nous vous proposons un tour d’horizon des médias sur le sujet du retour des réservations, après cette longue période d’arrêt :

France TV INFO : « COVID 19 : Les locations de vacances vont s’adapter »

  • « Les campings et les villages vacances seront ouverts, mais on observe un vrai bond des recherches de maisons, parce que c’est un hébergement individuel, c'est plus rassurant. Et comme il y a eu des incertitudes sur les mesures restrictives sur les plages, les maisons avec jardin et piscine sont particulièrement recherchées. »

(Source : francetvinfo.fr, le 14 juin 2020)

France Bleu : « Les hébergeurs touristiques limousins retrouvent le sourire, les réservations affluent »

  • « Normalement la saison touristique en Corrèze c'est plutôt dernière semaine de juillet et 2 ou 3 semaines d'août. Là ça commence déjà sur début juillet. Et si pour l'instant les logements ne sont certes pas encore tous pleins, Catherine Barrau, comme les responsables des Gîtes de France, pensent, confiants, que les réservations de dernière minute seront très importantes cette année. »
  • « Une analyse confirmée par le directeur régional du tourisme de Nouvelle-Aquitaine, Michel Durrieu : 'tout le monde a été enfermé pendant 2 mois, donc les gens ont envie de bouger, envie de prendre l'air'. »

(Source : francebleu.fr, le 7 juin 2020)

20 minutes : « AirBnB : L’entreprise voit un bond des réservations avec le déconfinement »

  • « Ces réservations de logements plus proches sont davantage effectuées au dernier moment et les séjours sont plus longs que pour les voyages dans un pays lointain.
  • Le nombre de locations enregistrées (Sur AirBnB) entre mi-mai et début juin dépasse celui de 2019 dans certains pays »

(Source : 20minutes.fr, le 9 juin 2020)

L’echo touristique : « La destination France cartonne »

  • « Après le trou d’air créé par la crise sanitaire, les séjours domestiques ont résolument le vent en poupe. La plateforme de réservations entre particuliers Airbnb a enregistré 107 000 réservations en France du 25 mai au 7 juin, soit une croissance de 40% par rapport à la même période l’an passé. Ce pourcentage reflète pleinement un effet de rattrapage. Les prises de commandes étaient au point mort pendant la période de confinement. »
(Source : lechotouristique.com, le 12 juin 2020)
L'actu de mai 2020 : Une actualité optimiste
Nous vous proposons en ce mois de mai une revue de presse plutôt optimiste sur la reprise de l’activité pour les meublés touristiques en France. L’actualité principale étant le plan de relance annoncée ce jeudi 14 mai par le 1er ministre Edouard Philippe. Restons cependant très prudents, chaque information étant intimement liée aux décisions gouvernementales et à la propagation ou non-propagation du COVID-19.

Tour d’horizon :


UN PLAN DE FINANCEMENT DE 18 MILLIARDS D’EUROS POUR LE TOURISME

La nouvelle du jeudi 14 mai 2020 est celle du plan de relance de l’un des secteurs économiques les plus touchés : celui du tourisme. Ce qu’il faut retenir de ce plan de financement, c’est qu’il impactera tous les acteurs locaux qui vous entourent et donc vous-même, que vous perceviez ou non une aide directe du gouvernement. Avec une activité commerciale active autour de vous (bars, restaurants, activités de loisirs, etc…), les touristes auront tous les arguments pour venir voyager dans votre région et réserver votre location.


CHALLENGES

  • 'Les Français pourront partir en vacances en France au mois de juillet et au mois d'août'
  • 'Les Français peuvent prendre leurs réservations'

(Source : Challenges.fr, le 14 mai 2020. Pour lire l’article dans son intégralité, cliquez-ici : LIEN)


RETOUR DES RÉSERVATIONS

La reprise de l’activité pour les meublés touristiques commence à se faire sentir, surtout autour des grandes villes comme Paris. Pendant tout le confinement et encore aujourd’hui, la majorité des habitants n’ont pas eu ou presque pas eu d’accès à des espaces verts.

FRANCE TV INFO :

  • 'Comme beaucoup de gens peuvent faire du télétravail, puisque c'est encouragé, je pense qu'il y en a pas mal qui viennent s'aérer, prendre le vert, avec leur ordinateur portable et quelques dossiers', explique-t-il.
  • « Les clients peuvent allier l'utile à l'agréable, travailler une demi-journée et se balader une demi-journée. »
  • « Ça sera tout l’enjeu ces prochaines semaines : trouver l’articulation entre la gymnastique des gestes barrières et cette détente bien méritée pour ceux qui auront passé deux mois enfermés. »

(Source : France TV Info, le 10 mai 2020. Pour lire l’article dans son intégralité, cliquez-ici : LIEN)


LES ECHOS :

  • « Au-delà de la traditionnelle « maison de vacances », les plates-formes de location de type Airbnb ou encore les hébergements touristiques à moindre densité ou permettant de limiter les contacts apparaissent aussi mieux adaptés.
  • « Nous avons toutes les cartes en main : « offre domestique, clients se déplaçant en voiture, tarification modérée, et, contrairement à un club de vacances, nous n'imposons pas une restauration commune », argue Laurent Dusollier, le directeur général de Groupe Odalys , numéro deux des résidences de tourisme, derrière Groupe Pierre & Vacances Center Parcs. »

(Source : Les echos, le 16 avril 2020. Pour lire l’article dans son intégralité, cliquez-ici : LIEN)


NICE MATIN :

  • « Le logement touristique 'va s'adapter plus facilement aux nouveaux temps qui arrivent, aux nouveaux besoins des touristes, surtout en matière de sécurité'. »
  • 'Les voyageurs vont privilégier des appartements privés pour se sentir plus en sécurité par rapport à des hôtels où ils se retrouveront en interaction avec plus de monde', estime Stratos Paradias, président de la Fédération Hellénique de la Propriété (POMIDA) et de l'Union Internationale de la Propriété Immobilière (UIPI).

(Source : Nice Matin, le 10 mai 2020. Pour lire l’article dans son intégralité, cliquez-ici : LIEN)


REPRISE ÉCONOMIQUE RAPIDE… OU REFONTE DU SYSTÈME CAPITALISTE MONDIAL ?

Les 1ères compagnies aériennes annoncent leur reprise de leur activité à partir du 1er juillet 2020, comme Ryanair. Ce qui peut laisser présager l’arrivée possible de touristes étrangers et des touristes français voyageant à plus de 100 kilomètres de leur logement, lorsque cela sera autorisé, au maximum début juillet. Reste une question cruciale pour le gouvernement et les acteurs nationaux, publics et privés : celle de reprendre l’activité comme elle était auparavant ou de profiter de cette période pour repenser notre système économique, environnemental et touristique…


L’ECHO TOURISTIQUE :

  • « Ryanair a annoncé ce mardi 12 mai son intention de revenir à 40 % de son programme de vol normal à partir du mercredi 1er juillet 2020. Sous réserve de la levée des restrictions gouvernementales sur les vols intra-Union Européenne et de la mise en place de mesures de santé publique efficaces dans les aéroports. »
  • « Ryanair demandera à tous les passagers qui prendront l’avion en juillet et août de fournir des informations détaillées (au point d’enregistrement) sur la durée de leur visite prévue, ainsi que leur adresse lorsqu’ils se rendront dans un autre pays de l’UE. »

(Source : L’echo Touristique, le 12 mai 2020. Pour lire l’article dans son intégralité, cliquez-ici : LIEN)



COURRIER INTERNATIONAL

  • « La ministre italienne des Transports, Paola de Micheli, a en effet annoncé lundi 11 mai que l’Italie travaille “avec l’Espagne, la France et l’Allemagne” sur l’organisation cet été “de vols sans quarantaine entre ces pays” »

(Source : Courrier International, le 12 mai 2020. Pour lire l’article dans son intégralité, cliquez-ici : LIEN)


POSITIV.FR :

  • « Depuis le début de la crise, la foule de visiteurs et les gigantesques paquebots ne font plus partie du paysage vénitien. Et ce changement environnemental devrait durer. En effet, la Cité des Doges, habituellement connue pour sa surpopulation permanente, met aujourd’hui un terme au tourisme de masse. » 

(Source : Positiv.fr, le 20 avril 2020. Pour lire l’article dans son intégralité, cliquez-ici : LIEN)


LA PROVENCE :

  • « 'La crise du Covid-19 pose la question du sens d’un tourisme globalisé et invite à repenser l’industrie du tourisme dans une approche critique. Plusieurs pistes de transformation sont étudiées. L’idée générale serait d’aller vers un tourisme responsable, durable et innovant socialement, qui se structure sur l’identité des territoires et qui les dynamisent tout en respectant la qualité de vie des habitants la valeur expérientielle et mémorable du voyage'. »
  • Pour François de Canson, Président du Comité Régional de Tourisme Provence-Alpes-Côte d’Azur : « Nous savons que la reprise sera phasée dans le temps et dans l’espace et elle se fera via un marché infra régional et national, d’abord parce que les Français n’auront pas le choix et car ils ont également besoin d’être rassurées. Les premières études nous montrent, que 90% des Français souhaitent rester en France pour leur vacance et 40% dans leur région. Le tourisme de demain va s’articuler surtout autour de la protection de l’environnement. »

(Source : La Provence, le 24 avril 2020. Pour lire l’article dans son intégralité, cliquez-ici : LIEN)


Nous amorçons donc la reprise de l’activé, par la fin du confinement depuis le 11 mai et après les mesures annoncées le 14 mai par le gouvernement pour relancer le tourisme en France. Il faut s’attendre à des réservations « à la dernière minute », d’une clientèle française à dominante locale et avec des exigences sanitaires peut-être pas obligatoires légalement, mais impératives, ne serait-ce que pour rassurer vos locataires.

L'actu d'avril 2020 : Comment se préparer au mieux pour l'après COVID-19 ?
Nous vous suggérons des pistes de réflexion sur les attitudes à adopter en tant que gestionnaire de meublé touristique suite au confinement lié au COVID-19, afin de rassurer vos locataires potentiels et leur donner envie de réserver :

  • Communiquer sur la propreté et sur le nettoyage effectué après chaque location dans votre meublé : quel nettoyage vous effectuez, la durée du ménage, la mise à disposition de gel hydroalcoolique dans la location, l'accueil des locataires avec un masque, etc... Une nouvelle norme ou label est à l'étude par le gouvernement, voir article plus bas.
  • Préciser, si vous ne l’avez pas encore fait, la distance qui sépare votre meublé de la pharmacie, du médecin généraliste, de l’hôpital le plus proche et mettre toutes les coordonnées, cela rassurera vos locataires potentiels
  • Rappeler si c’est le cas que vous êtes bien un meublé officiel, déclaré en mairie et bien mettre en valeur votre classement ou label si c’est le cas également. Si vous ne l’êtes pas, c’est le bon moment de contacter votre Office de Tourisme pour le planifier après la période de confinement ! La législation se renforcera sans doute concernant la déclaration des meublés, notamment pour les meublés présents uniquement sur AirBnB.
  • Ouvrir plus tard dans la saison : si vous avez l’habitude de fermer après l’été, pensez à prolonger votre période d’ouverture après les vacances d’octobre. Beaucoup de personnes vont prendre une partie de leurs vacances plus tard dans l'année et après la saison estivale.
  • Autoriser des locations de plus courte durée après l’été. Par exemple si vous louez uniquement à la semaine l’été, pensez à proposer des séjours plus courts de 3 ou 4 nuits pour l’arrière-saison. Si vous avez des séjours de 3 nuits minimum actuellement, réfléchir au fait d’ouvrir à des séjours de 2 nuits. Et peut-être donner à vos locataires la possibilité de réserver au dernier moment : la veille du séjour ou le jour même ? Dans ce cas, pensez à modifier les paramètres sur les différents sites où vous avez une annonce.
  • Vos futurs locataires auront sans doute envie de tourisme responsable, de proximité. Précisez tous les lieux touristiques naturels autour de chez vous, les producteurs en vente directe et les marchés où ils pourront bénéficier de produits locaux.
  • Demandez à vos premiers locataires « après COVID-19 » s'ils peuvent laisser un commentaire lié à la propreté du logement et aux mesures que vous avez prises spécifiquement pour leur réserver le meilleur accueil.
  • Rapprochez-vous de votre Office de Tourisme : il sera votre meilleur interlocuteur local pour vous indiquer les mesures économiques éventuelles pour vous venir en aide, pour vous aider à préparer l’après confinement et peut-être vous fournir des supports de communication (photos/vidéos du territoire ou des règles d'hygiène).
  • En résumé… Communiquez ! Sur votre site Internet personnel, sur votre page Facebook, sur vos annonces de location ! Le Coronavirus est là, certes, mais précisez que vous l’avez pris en compte :
  • Précisez si votre établissement est ouvert ou non et la date à laquelle vous comptez le réouvrir le cas échéant.
  • Précisez votre politique d’annulation. Permettez à vos clients d'annuler sur un délai plus court si possible.
  • Précisez tout ce que vous avez modifié dans votre façon de gérer votre meublé.

Nous vous proposons enfin une mini revue de presse :Un exemple de communication inspirant !
L'actu de mars 2020 : Le choix de votre annonce sur Internet par un touriste se fera… Au 1er regard !

L'un des critères importants pour obtenir des réservations est de soigner son annonce sur chaque site Internet.


La première chose qu’un touriste va regarder, c’est la photo principale de votre annonce au milieu de toutes les autres sur la page principale de recherche des moteurs de recherche.


Elle doit donc suggérer au 1er regard tous les bons moments que le locataire aimerait passer lors de son séjour : du beau temps, un endroit chaleureux et convivial, un environnement géographique agréable.

Et toutes ces idées doivent être suggérées en une seule photo : votre photo principale.


Positionnez-vous donc comme un touriste qui recherche un meublé pour ses prochaines vacances et demandez-vous si votre annonce aurait retenu votre attention parmi toutes les autres.

Pour retenir l’attention, il faut donc privilégier :

  • Une photo prise de l’extérieur montrant le bâtiment entier de votre location, maison ou appartement, avec en 1er plan l’environnement proche : la terrasse s’il y en a une, la végétation, la vue sur la montagne/campagne/mer …
  • Une météo clémente : un ciel bleu sans nuage et une photo prise avec le maximum de luminosité
  • La mise en scène de la photo : si vous avez une terrasse, dressez la table comme si vous invitiez des amis et vous apprêtiez à prendre l’apéro. Si vous avez une pelouse, assurez-vous qu’elle soit tondue et que tout soit rangé.


Il est donc primordial d’avoir des photos de qualité et finalement peu de propriétaires prennent conscience de leur importance dans le choix final du logement pour un touriste.


Vous êtes en théorie en contact avec votre Office de Tourisme avec une personne en charge de la relation avec les propriétaires de meublé. Il pourra sans doute vous conseiller un photographe professionnel local. Demandez un devis et dites-vous que cette somme est un investissement qui vous permettra sans aucun doute d’obtenir davantage de réservations tout au long de l’année et sera donc amorti dès la 1ère année.


Bonne réflexion à vous !

L'actu de février 2020 : Faut-il publier son annonce sur Booking ?

Les sites de location pour meublés touristiques comme Booking sont souvent très critiqués par les propriétaires et peuvent faire peur : leurs commissions sont parfois exorbitantes et les paramétrages d’annonces paraissent très compliqués et plutôt conçus pour l’hôtellerie.

Ils sont donc souvent laissés de côté et les sites de « particulier à particulier », sans aucune commission ou très peu, sont privilégiés.

C’est un tort !


Le site le plus visité au monde pour les locations de meublés touristiques, devant AirBnB, est Booking.

Les sites comme Le Bon coin, pour la rubrique location touristique, arrivent très loin derrière au classement. Ce n’est donc pas sur les sites avec pas ou peu de commissions que vous trouverez la grande majorité de vos locataires potentiels.


Concernant les commissions de Booking, c’est vous qui déterminez le tarif que vous souhaitez recevoir.

Si vous souhaitez obtenir 100€ par nuit par exemple, à vous d’ajouter la commission de Booking de 17%, donc d’afficher un tarif à 120,5€.


On entend souvent ensuite « Ce n’est pas au client de payer !! ».

Mais le client est libre et dans la majorité des cas, il va aller rechercher le nom de votre logement et de votre ville sur Google ou autre moteur de recherche, pour ensuite réserver directement par votre biais.

C’est donc à vous d’opter pour un nom de meublé facile à retrouver sur Internet et d’être bien référencé avec votre site personnel.


Énormément de clients préfèrent aussi payer une commission et réserver par Booking car ils sont rassurés de passer par une plateforme internationale. Il ne faut pas les juger, chacun ses habitudes !

Et même si vos clients arrivent par Booking, ils peuvent devenir des clients réguliers qui reviendront d’année en année et cette fois en direct, puisque le lien de confiance sera créé avec vous ! Ou ils parleront de votre location autour d’eux.


N’oubliez pas : pour être visible et obtenir des réservations, ce n’est pas votre site Internet qui vous amènera des clients mais les sites internationaux fréquentés par des millions de visiteurs !

Votre site servira à retrouver votre contact en vous recherchant, mais vous n’aurez jamais la force de communication des grands groupes.


Et en utilisant Booking, vous n’êtes pas comme un artisan référencé dans une grande surface qui n’a pas souvent le choix de ses marges.

Ici, c’est vous qui déterminez votre prix.

Si vous n’avez pas de locations… Tant pis !

Si vous en avez… Tant mieux !

Utilisez ces sites ! 😊

L'actu de janvier 2020 : Meublés touristiques : les choses à faire en janvier !

Le mois de janvier est le moment de revoir vos paramètres sur les sites sur lesquels vous avez une annonce. C’est peut-être aussi le moment de faire le bilan de l’année écoulée :

  • Êtes-vous satisfait du nombre de locations que vous avez obtenu ?
  • Avez-vous eu des locations tout au long de l’année ?
  • Est-ce que votre tarif est le bon en fonction des périodes de l’année ?
  • Est-ce que vos options comme le ménage ou les éventuels suppléments tarifaires ne sont pas pénalisants pour avoir davantage de réservations ?


Il est parfois préférable d’absorber le coût du ménage ou des suppléments tarifaires dans son prix de base plutôt que d’ajouter des frais annexes.

Il faut aussi s’assurer que le marché n’a pas évolué par rapport à votre localisation géographique, entre le moment où vous avez saisi votre annonce et aujourd’hui.

Peut-être que de nouveaux acteurs se sont installés près de chez vous et proposent des tarifs répondant mieux à la demande de location ?

Avez-vous mis en place des tarifs pour les Pros en déplacement ?


AirBnB ouvre également le calendrier de l’année suivante.
Si vous ne modifiez rien, seul votre prix de base sera appliqué pour toute l’année !
Pensez donc à paramétrer les prix pour la période estivale, les ponts du mois de mai par exemple, les tarifs en semaine du lundi au vendredi, les tarifs week-end…
Plus tôt vous le ferez et moins vous aurez de surprises !

À vous d’aller sur votre espace propriétaire sur chaque site et d’analyser votre année précédente 😉
Nous sommes sûrs que vous pouvez vous améliorer ! 😊